NON A LA ZDE DES AVANT-MONTS

NON A L'EOLIEN INDUSTRIEL
DANS LE PARC NATUREL REGIONAL DU HAUT LANGUEDOC


Membre du Collectif "Toutes nos Energies" Hérault / Tarn


L'association HURLEVENT est composée de citoyens soucieux de la préservation de leur environnement, de leur cadre de vie et de l'héritage qu'ils laisseront aux futures générations.
En aucun cas, elle ne dépend de partis politiques, pas plus que d'organisations syndicales ou autres, ni même d'entreprises (publiques ou privées).
Elle invite tous les citoyens qui se sentent concernés à la rejoindre.


_________________________________________________________________________________________________
  
LE DOSSIER DE ZDE DES AVANT-MONTS EST EN PREFECTURE DEPUIS 20/03/2009


NOUVEAUTES / ACTUALITE

Les lettres de mise en garde à destination du président de la Communauté de communes d'Olargues, sont disponibles à la rubrique "COMMENT NOUS AIDER"
Signez et renvoyez à l'association une lettre de mise en garde nous nous chargerons de l'adresser aprés copie à la Communauté de communes.


 
LE JOURNAL HURLEVENT 4 EST DISPONIBLE SUR NOTRE SITE RUBRIQUE "LES DOCUMENTS A DIFFUSER"

 

Mardi 20 janvier 2009 la Communauté de communes Orb/Jaur (mandatée par la communauté de communes du Saint-Ponais et les communes de Ferrières-Poussarou, Olargues et Saint-Etienne d’Albagnan) a transmis le dossier de demande de création de Zone De Développement Eolien des Avant-monts (ZDE) à la préfecture de l’Hérault pour instruction


LE TUBE DE L'ETE DES HAUTS CANTONS

Ecouter la Musique

_________________________________________________________________________________________________
BILLET D'HUMEUR

Le JOURNAL N°4 de décembre 2009 est disponible
RUBRIQUE "DOCUMENTS A DIFFUSER"

 
LE DOSSIER DE ZDE DES AVANT-MONTS A ETE ENVOYE EN PREFECTURE LE 20/01/2009
 

     _______________________________________________________________________________________________

Retrouvez les billets d'humeurs précédents dans la rubrique "Nos billets d'humeurs "

_________________________________________________________________________________________________

DOCUMENTS AUDIO

CONFERENCE - DEBAT
Haut Languedoc 
Parc nature ou Parc éolien industriel ?
Mardi 22 décembre 2009 à 20 h 30
PALAIS DES CONGRÈS DE MAZAMET
Organisée par le Collectif TOUTES NOS ÉNERGIES dont l'association HURLEVENT est membre

Intervention de Jean-Louis BUTRÉ - Président de la Fédération Environnement Durable

Ecoute de la première partie
Ecoute de la deuxième partie
Ecoute de la troisième partie

Téléchargement fichier audio JL Bultré première partie
Téléchargement fichier audio JL Bultré deuxième partie
Téléchargement fichier audio JL Bultré troisième partie

Intervention de Yves VÉRILHAC - Ancien Directeur du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche

Ecoute de la première partie
Ecoute de la deuxième partie
Ecoute de la troisème partie

Téléchargement fichier audio Y Vérilhac première partie
Téléchargement fichier audio Y Vérilhac deuxième partie
Téléchargement fichier audio Y Vérilhac troisième partie

Bientôt la vidéo de la conférence et du débat disponible sur notre site

Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /Déc /2009 17:21

2010 est l’année internationale de la biodiversité. Alors que la conférence des Etats se tiendra en octobre au Japon, les scientifiques savent déjà que nous avons perdu cette première manche : non seulement nous n’arrivons pas à stopper l’érosion de la biodiversité, mais il y a tout lieu de penser qu’elle s’accélère à un rythme croissant. De nombreuses espèces disparaissent avant même que nous n'ayons eu le temps de les identifier. Ici, sous nos yeux, en France et en Europe.
Nous n’arriverons pas à endiguer cette extinction massive d’espèces sans précédent sans changer de paradigme, sans nous attaquer aux causes plutôt qu’aux résultats.

L'explosion du concept de développement durable a donné une crédibilité à l'ensemble du mouvement écologiste et c’est tant mieux. Son anthropocentrisme lui a fourni une légitimité que n'avait pas réussi à obtenir la protection de la nature depuis un demi siècle : il faut protéger l’eau pour la boire, l’air pour le respirer, la faune et la flore pour les manger. Plus question d’altruisme ou de morale, il s’agit de santé et d'efficacité. Dont acte. Les progrès notamment dans le domaine de la réduction des pollutions sont considérables, et nous aurions tort de bouder notre plaisir. Mais les tenants du développement durable n'ont pas intégré l'écologie dans leurs discours et leurs pratiques. Non seulement la biodiversité est le parent pauvre du développement durable comme en témoignent les résultats du « Grenelle », mais certaines idées dites « vertes » se révèlent contre productives. En privilégiant une approche technique au détriment de questions éthiques et politiques, une certaine « philosophie environnementale » nous fait perdre un temps précieux.

La seule cause environnementale qui progresse aujourd’hui est celle qui permet de justifier la surconsommation. On pourrait multiplier les exemples de dévoiement de l’écologie. Côté déchets, des progrès indéniables ont été accomplis. Rappelons nous qu’il y a quelques années seulement, il fallait une cause humanitaire comme la lutte contre le cancer pour motiver notre déplacement jusqu’à la benne à verre recyclé. Aujourd’hui la cause environnementale se suffit à elle-même. Malheureusement, en parallèle, les fontaines à eau se sont multipliées. De l’eau « privée » amenée en camion dans des bonbonnes plastique remplace progressivement l’eau « publique » du robinet ! Le poids de déchets produits par habitant n’a cessé d’augmenter. Un petit logo sur chaque emballage rassure le consommateur que nous sommes, alors qu’il signifie simplement que le producteur dudit déchet a bien payé sa taxe. Un droit à polluer –au moins pour partie- avec des personnes en difficulté qui trient nos ordures... des salons sur les déchets à la pelle avec les badges en plastique, et les stylos en maïs offerts dans des serviettes en carton. A la tribune des orateurs, de petites bouteilles en plastique trônent innocemment. Est-ce bien raisonnable de laisser croire que la question n'est pas de réduire les emballages mais de savoir dans quelles poubelles on va les mettre ? Quand nous nous posons la question du choix entre un incinérateur ou une décharge d’ordures, c’est déjà trop tard. Est-ce sérieux de couvrir nos campagnes avec des milliers d'éoliennes industrielles, d'hectares de colza et de panneaux photo voltaïque en achevant une agriculture extensive à bout de souffle pour justifier en % d’énergie dite renouvelable une consommation exponentielle ? Le problème des centrales nucléaires ce n’est pas seulement les déchets et la sécurité, c’est la centralisation, la concentration, le monolithisme, l’accoutumance et la dépendance des individus à l’électricité. Etes-vous moderne êtes-vous climatisés ?

Faire croire que la technique verte répondra aux enjeux qui nous font face est au mieux cynique, au pire irresponsable. Le nombre d’oxymores générés par cette mauvaise interprétation de l’écologie, témoigne à lui seul de ses propres paradoxes : voiture propre, ferme éolienne, plastique biodégradable, biocarburants etc. Développement « durable » est lui-même une mauvaise traduction de l’anglais sustainable (soutenable). Nous nous arrangeons avec l’idée que nous changerons nos modes de consommation demain. Pire qu’un seul alibi à l’ultra libéralisme, l’environnement redonne espoir à une surcroissance qui a failli douter d’elle-même. Des systèmes de compensation, véritables indulgences, se mettent en place : taxe sur l’emballage, taxe carbone, mesures compensatoires pour les milieux naturels détruits… Des entreprises se rachètent des droits à polluer. Nous sommes même en train de calculer le prix de la nature pour pouvoir l’échanger contre des aménagements. Non seulement l’environnement ne ralentit pas la surcroissance mais il est le moteur de sa relance. Nous l’appelons « croissance verte ». On sait le capitalisme capable de s’adapter au modèle chinois, ce ne sont pas quelques préoccupations environnementales qui vont l’arrêter. Travailler plus pour consommer plus, de produits vertueusement verts. La nature est présente dans la quasi-totalité des publicités.

Pourtant depuis les années 60, les tenants de l'écologie réclament un autre rapport à l’animal, au sauvage, défendent la sobriété, la diversité, cultivent la marginalité, le droit à la différence, les minorités… Les crises économiques, sociales et écologiques, sont autant d’avertissements à l’impérieuse nécessité de changer le modèle. L’écologie s’accommode mal de l’ouverture des magasins le dimanche. Un déchet qui ne pollue pas c'est un déchet qui n'est pas produit. L'électricité n'est pas une énergie propre c'est un moyen de transport pour un mode de production qui génère des pollutions, ailleurs. Le véritable enjeu est de réduire notre consommation, tout le reste est marginal. Tels des gloutons insatiables nous dévorons de l’espace, des matières premières, de l’énergie. Il nous faut changer nos modes de pensée. Si c’était la loi du plus fort qui l’emportait, il n’y aurait pas diversification des espèces avec le temps mais raréfaction, simplification, mono spécificité. C’est que le moteur de l‘évolution n’est pas la compétition, contrairement à une compréhension simpliste du Darwinisme, mais la solidarité et la capacité à nouer des alliances, même et surtout avec la nature qui nous entoure. Et si notre avenir dépendait de notre capacité à ne pas faire, plutôt qu’à faire même différemment ? A ralentir ce mouvement brownien plutôt qu’à s’agiter au milieu de sables mouvants ?

L’écologie laisse à penser qu’une autre forme de développement est possible. Que la question n’est pas de savoir quelle technique doit être utilisée pour aller de plus en plus vite, de plus en plus loin, de plus en plus nombreux au même endroit. Il faut donner à chacun d’entre nous la possibilité de se reconnecter avec ce qui l’entoure. A s’intéresser au vivant, à le respecter. N’en déplaise à Luc Ferry (le nouvel ordre écologique), on peut protéger la Cétoine dorée et aimer son prochain. Cela participe même de la même logique. L’avenir de la biodiversité et donc de l’humanité sont dans l’alternative, l’encouragement à la diversité, le développement des circuits courts et des réseaux de solidarité.



Yves VERILHAC

Naturaliste, Directeur d’un organisme de formation professionnelle en écologie

Par Association HURLEVENT
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 09:40
Par Association HURLEVENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 18:22

 

Titre d’un article paru dans le Monde Magazine le 28 novembre 2009 (voir notre blog le 01 /12/2009) – Auteur Laurent Carpentier, photos Bastien Defives.

 

Quelques extraits, pour rappeler que nous ne sommes pas les seuls en France à dénoncer ce qui suit. Partout du Nord au Sud et d’Est en Ouest des citoyens se mobilisent pour faire entendre leur voix.

Il n’y a guère que la région PACA qui semble à l’heure actuelle à peu près épargnée.

Ah bon ? Pourquoi ? La Provence, la côte d’Azur, le Lubéron n’ont pas encore leur petite ZDE ? Serait-ce que les citoyens de cette région sont un peu plus chatouilleux que nous autres « ploucs du Languedoc-Roussillon » sur la qualité de leurs paysages ?

Non, non, non nous a, un jour, dit sans rire, David Augeix, directeur d’EDF Energie Nouvelle à Béziers, c’est parce qu’il n’y a pas assez de vent là-bas.

 

EXTRAITS

 

En hors d’œuvre :

Quand l’appât du gain tourne au cauchemar

Malins, quand ils ont vu arriver les promoteurs, les agriculteurs [Jean-Pierre et Henri] se sont regroupés, ont pris un notaire et ont fait monter les prix : 6000 € par éolienne et par an, alors qu’habituellement les prix pratiqués varient entre 2000 et 3000 €. « Pour les industriels, c’est une bouchée de pain. Quand l’an passé ils ont proposé d’en ajouter cinq de plus [éoliennes] dont une chez nous, le prix est monté à 12000€, mais on n’en a pas voulu… Pourquoi ? Parce qu’avant on se savait pas… » Ils ne savaient pas le bruit, l’écrasement du paysage, mais surtout la guerre entre voisins et la perte de valeur de leurs terres s’ils s’avisaient un jour de vouloir les revendre… « Fini ! Terminé avec leurs conneries ! Ils nous ont bien eu, va… Déjà ces deux machines –là, elles nous prennent la tête. Qu’ils les démontent s’ils veulent, et qu’ils gardent leur pognon ! »

 

A propos des retombées touristiques

 « Le plateau d’Ally, au dessus de Brioude, à la frontière de la Haute-Loire et du Cantal : c’est ici que fut créé en 2005 un des premiers parcs éoliens de France. Au début, on y vint par cars entiers pour voir « comment c’était », les éoliennes. Et puis les cars se sont vidés parce que les aérogénérateurs, le terme technique pour désigner ces machines, avaient conquis la France »

 

Conclusion : ceux qui veulent nous faire croire que les éoliennes sont une attraction touristique ne voient qu’à très court terme. Quand on aura tous des éoliennes dans notre paysage, on ne voit pas pourquoi on irait voir celles du voisin. On peut même se dire que si on vit près d’éoliennes on cherchera plutôt à partir en vacances dans un endroit où il n’y en a pas.

 

A propos des méthodes

 « On envoie des truands, des businessmen, dans les campagnes. Ici les gens sont des agneaux, et ils se font manger ! On leur fait signer des promesses de baux. On leur dit : Cela n’engage à rien. On leur répète : C’est le vent, cela ne fera aucun bruit. Une fois signées, c’est trop tard, ils ne savent plus se dédire. Et après ils tombent malades, ils souffrent, on les prive de leur être… » (Abbé Henri-Dominique Roze)

 

« L’éolien, c’est la guerre dans les campagnes. C’est la corruption qui nous gangrène… » (Jean Marty, Collectif Agir en Lévezou)

 

« Au début, je n’étais pas contre. C’est après que j’ai compris. Là où j’habite, les maisons forment comme un corridor. Le bruit des éoliennes s’y engouffre, et les murs deviennent des caisses de résonance. Depuis, j’ai de la tension et des problèmes d’oreilles. » (Membre d’une équipe municipale pro-éolien qui veut garder l’anonymat par crainte de représailles)

 

Conclusion : truands, businessmen, corruption, représailles… Et si l’éolien n’était, pour certains, qu’une affaire de gros sous ? Ce qu’on appelle le « business vert ».

Mauvaise langue me dit-on. Tu vois le mal partout. C’est quand même pour la protection de la planète disent nos élus verts en baissant pudiquement le regard devant le mot « Ethique ». Et puis, qu’est-ce que tu préfères, le nucléaire ? Ben tiens, parlons-en !

 

A propos du nucléaire

« Les éoliennes n’ont tué personne quand on compte 5000 morts par sur les routes […] Et puis, vous avez une autre solution, vous ? Vous préféreriez des centrales nucléaires ? (André Antolini, président du syndicat des énergies renouvelables)

 

Voilà ! Le grand mot est lâché ! Comme une injure. Si on ne veut pas d’éoliennes c’est qu’on est pro-nucléaire. Ce à quoi Alain Bruguier (président de Vent de colère) réplique : « Si encore c’était là le prix à payer pour sauver la planète ! Si cela permettait de fermer les centrales nucléaires ! Mais, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, ce n’est pas nucléaire ou éolien ; c’est nucléaire et éolien. »

 

Conclusion : ce que nous voulons, nous, c’est une vraie politique sur les économies d’énergie car ce qui est fait en ce moment c’est exactement l’inverse : on incite les gens à consommer de plus en plus (bientôt tout le monde aura sa voiture électrique) donc il faut multiplier de plus en plus les sources d’énergie. Et comme l’éolien est une source d’énergie aléatoire (eh, oui, le vent est encore libre de souffler quand il veut) il va falloir multiplier les centrales nucléaires qui progressent au rythme ou les énergies renouvelables progressent.

Je vais faire un peu de provocation : j’accepte que le territoire français soit entièrement recouvert d’éoliennes, de panneaux photovoltaïques et de toute autre source d’énergie renouvelable si dès demain on arrête TOUTES les centrales nucléaires. Sûr que le fils de mon voisin quand on lui dira c’est Nitendo ou lecture sous la couette il va faire la gueule ! Sans parler de son papa qui roule en 4X4, et de sa maman qui ne supporte pas la chaleur et qui a fait mettre la clim’ partout.

Moi je me bats contre le pourrissement de mon environnement mais j’ai déjà choisi depuis longtemps : c’est lecture sous la couette !

 

A propos de notre santé

« Stress, nausées, insomnies, vertiges, irascibilité, dépression… »

« Bruits d’avion, ronflements, vibrations, effets stroboscopiques, effets de résonance, infrasons… »

« Comme les hypersensibles des ondes les malades des éoliennes souffrent avant tout de ne pas être entendus. On les moque, on les charrie (…) là où eux n’expriment que détresse. »

 

Jusqu’à Antoine Foucher (directeur des campagnes de Greenpeace, dont j’admire pourtant le combat anti-nucléaire) qui sans états d’âme ose dire : « On nous parle de cas particuliers qui ne font pas un cas général. On est dans de l’indétectable au niveau épistémologique »

 

Conclusion : Ceux qui ressentent les symptômes ci-dessus sont considérés comme des affabulateurs. Il paraîtrait même que c’est psychosomatique ! Pourtant il y a bien des maladies dont souffrent très peu de gens, on appelle ça des maladies orphelines ! On oublie trop souvent de rappeler que c’est l’Académie de Médecine qui, mettant en avant le principe de précaution, a suggéré de ne pas installer d’éoliennes à moins d’1,5 km des habitations. Dans le Lévezou il y a des éoliennes à moins de 400 m des maisons et dans la ZDE des Avants-Monts les premières habitations sont à 700 mètres.

 

 « Quid du principe de précaution dont les mêmes militants vantaient hier le primat ? (Greenpeace, Les Verts…) Sacrifié sur l’autel du réchauffement climatique ? La Ligue de Protection des oiseaux a abandonné les chauves-souris, qu’on disait menacées, au cimetière des victimes co-latérales (comme les humains), et tous les grands participants du Grenelle de l’environnement, désormais dépositaires du programme éolien qui y fut mis en avant, cosignent sans états d’âme aux côté des lobbys industriels toutes les mensures nécessaires à faire passer l’éolien en force, sans prendre la mesure du changement qui est en train de s’opérer.

 

Greenpeace, les Verts n’en sont pas à une contradiction près. Juste deux précisions :

-          Arrêter les éoliennes par faible vent permet de préserver les chauves-souris. Un chercheur de l’université de Calgary au Canada vient de montrer que la mortalité des chiroptères peut être largement diminuée par ce simple procédé. Si on fait démarrer les éoliennes à 19,8 km/h au lieu de 14,4 km/h le nombre d’animaux tués diminue de 60%. Sauf que cela induit un manque à gagner de 2600 € par mois. (source : Science et Vie, décembre 2009)

 

Qu’est-ce qu’on parie que se ne sont pas les chauves-souris qui vont gagner !

 

-          Biocarburant : bilan positif mais… L’ensemble des filières biocarburants présente des bilans moins émissifs que les carburants fossiles. Dans un rapport publié le 8 octobre, l’Ademe valide l’impact positif, en terme de gaz à effet de serre (GES) des biocarburants de première génération consommés en France. (…) Mais les associations environnementales contestent les résultats en expliquant, par exemple, qu’en intégrant les émissions dues à la déforestation en Indonésie, le bilan GES de l’huile de colza est le double de celui du diesel qu’il remplace. (source : Science et Vie, décembre 2009)

 

Raser des forêts, cultiver de manière intensive des plantes pour faire rouler nos voitures au mépris complet de la faim dans le monde, il y a quelque chose d’indécent dans ce système.

 

Et puisqu’on est au chapitre des contradictions et de la mauvaise foi, une petite dernière pour finir !

 

A Olargues, Le Chevalier Vert qui s’attaque à nos paysages pour soi-disant préserver la planète est quand même partenaire de la manifestation la plus imbécile et la plus méprisable qui soit de nos jours quand on parle d’économie d’énergie et d’émission de Gaz à Effet de Serre : une course de voiture ! C’est vrai que le responsable de l’association organisatrice est membre du conseil municipal d’Olargues ! A petit roitelet, petits vassaux !

Peut-être que l’on pourrait suggérer à nos éminents conseillers municipaux et à leur chef incontesté, notre preux Chevalier Vert, de se pencher sur le sens du mot ETHIQUE.

 

Par Association HURLEVENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 08:31



Le mardi 22 décembre 2009 à 20h30 dans la salle du Palais des congrès de Mazamet (Tarn), le Collectif d’Associations « Toutes Nos Énergies » organise une conférence suivie d’un débat sur le thème de la problématique de l’éolien industriel dans le Parc naturel régional du Haut Languedoc.

Il est en effet prévu à terme l’implantation de plus de 400 aérogénérateurs sur le territoire du Parc. Seront présents à cette conférence Jean Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable (FED) et Yves Vérilhac, premier directeur du Parc Naturel Régional des Monts d'Ardèche. Tous les élus de la zone du Parc ont été invités.

 Un grand nombre d’entre eux (député, conseillers généraux, maires et conseillers municipaux) ont d’ores et déjà annoncé leur présence à cette conférence.

 Le Collectif Toutes nos Energies

 Au sujet du Collectif Toutes nos Energies : Le collectif « toutes nos énergies » réunit 13 associations et collectifs implantés dans le Haut-Languedoc, ARVIE (81) EHO! LIEN LOCAL (34) HURLEVENT (34) L’ENGOULEVENT (34) TBT (34) REVEIHL (81) SAUVEGARDE des MAISONS et PAYSAGES (81) CALELH (81) ASEMN (81) ATTAC JAUR SOMAIL (34) NOELIN (81) COLLECTIF SUD TARN (81), COLLECTIF SIDOBRE PATRIMOINE TARNAIS (81). Associations et collectifs militant pour préserver une montagne authentique et accueillante, pour défendre les droits de ses habitants et pour promouvoir des alternatives énergétiques à l’échelle locale
.

Par Association HURLEVENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 12:53
Oubliez les sempiternels débats autour de l'implantation d'éoliennes dans le paysage québécois. Des concepteurs français spécialisés en solutions d'énergies renouvelables veulent greffer des éoliennes aux pylônes électriques de l'Hexagone. Voie de l'avenir?


L'idée de base est pour le moins simple. Elle consiste à greffer des éoliennes à axe vertical sur des pylônes électriques. La puissance installée pourrait osciller entre 20kW et 100kW. Ainsi, les pylônes électriques deviendraient autant de producteurs d'énergie renouvelable directement raccordée au réseau.

La française Elioth - une filiale du groupe IOSIS - et l'agence d'architecture Encore heureux sont à l'origine de ce projet baptisé Wind-it.

D'après les concepteurs, si un tiers des pylônes qu'on retrouve en France étaient équipés d'éoliennes, la puissance installée serait équivalente à celle de deux tranches nucléaires.


De nombreux avantages

En s'appuyant sur une structure déjà existante, elle balaie le débat quant à l'implantation d'éoliennes dans les paysages ruraux de la France. Elle offre aussi une alternative au développement de l'éolien offshore. Autre avantage : la possibilité de disposer d'éoliennes sur l'ensemble du territoire. Car, il est à noter qu'il ne faut pas nécessairement que le vent souffle sur un territoire délimité pour qu'une production d'énergie soit générée. Du coup, la dissémination de turbines permettrait d'obtenir une production nominale conséquente. Et si les éoliennes sont dotées d'un axe vertical de type Darrieus, elles fonctionneraient quelle que soit l'orientation du vent.

Wind-it n'est qu'une idée pour le moment. Il n'existe pas encore de prototype. Par ailleurs, un brevet a déjà été déposé. Julien Choppin de l'agence "Encore heureux" espère « passer aux choses concrètes » d'ici peu. Pour cela, « il faut s'associer avec un industriel et trouver un territoire d'application». Et pour l'instant, il semble que les contacts soient plus aboutis du côté de la Turquie et des États-Unis que sur le territoire français.

À puissance égale, les coûts d'investissement de Wind-it restent supérieurs à ceux des éoliennes à axe horizontal. Il est toutefois probable que les niveaux d'investissement de cette technologie en plein essor deviennent comparables au fil où cette filiale se développera. Elle est, de plus, adaptable à différentes échelles, allant de l'aérogénérateur de petite taille à l'éolienne de grande puissance comme la Darrieus de 4MW construite au Canada.
Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 11:47


Pour lire l'article cliquez ici ou sur l'image (format pdf)


 

Par Association HURLEVENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 19:05


Le projet éolien de Valtoret fait des vagues

Energie L'adjoint au maire de Saint-Amans Raymond Alègre a démissionné.

Raymond Alègre est maire adjoint à Saint Amans Valtoret (environnement et tourisme), et président du SIVU des Saints Peyres développement touristique sur 7 communes). Il a demandé sa démission suite à l'évolution du projet éolien sur sa commune et dans le Parc naturel régional du Haut Languedoc, courriers du 9 novembre adressé au Sous-préfet et au maire Brigitte Saracco, et du 16 novembre à la Préfète. Il a bien voulu nous préciser les raisons de cette démission.

« Je m'étais engagé sur une profession de foi qui stipulait la protection de l'environnement et être à l'écoute des habitants en 2008 « rappelle l'élu de la campagne, aujourd'hui retraitée de l'enseignement technique qui constate que le projet de 20 éoliennes avait été étudié lors du précédent mandat qu'il ne s'agit pas « pour moi de mettre les pantoufles ! Je ne tiens pas à polémiquer sur un sujet où j'ai entamé la concertation en toute objectivité. Aujourd'hui ma position personnelle a évolué, et rejoint les craintes soulevées par les riverains ».


ÉTUDE HYDROLOGIQUE

Voulant garder la liberté de parole et d'action, l'élu a présenté sa démission et Il déplore « la tendance à contraindre les communes pauvres en faisant miroiter des intérêts financiers. Déjà, il y a bien longtemps, le barrage hydroélectrique des Saints-Peyres avait été construit sur des perspectives prometteuses. Qu'en est-il maintenant ? La commune n'en retire plus rien et l'attrait touristique est balayé par le soutien à l'étiage et l'été le barrage est désespérément vidé. De même, l'air saint-amantais est chargé d'odeurs nauséabondes sans qu'aucune mesure ne soit prise ».Aujourd'hui un projet éolien voit le jour concentré sur « une belle forêt. Hormis les arguments environnementaux classiques, un risque majeur d'altération de nos captages d'eau est tout à fait prévisible. Qui en supportera les conséquences ? » ajoute t-il. En effet l'étude hydrologique de Valorem (bureau d'étude) « n'a été faite qu'en surface ! Cependant notre système d'alimentation en eau fonctionne avec un réseau de veines très compliquées où vont être creusés d'énormes trous, notamment au-dessus du captage communal de la Farrière. Le sujet devient alors sensible » explique Raymond Alègre qui nous propose un photo montage « précis sur les hauteurs et les implantations ».

Il a suivi les ateliers de concertation (1) présentant les différences études. « Je n'ai pas du tout été convaincu par celles-ci qui visent à minimiser les risques avec des formules du style : « sensible mais favorable ». Et on me demande de cautionner ce projet après m'être battu pour des causes beaucoup moins nuisibles ? Il est donc évident que lorsqu'on ne souhaite pas se soumettre, on est bien obligé de se démettre. Il ne manquera qu'une chose sur notre commune : qu'on enfouisse des déchets radioactifs dans le béton des éoliennes ! ».

http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/19/718236-Mazamet-Le-projet-eolien-de-Valtoret-fait-des-vagues.html

Par Association HURLEVENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 11:57
La prolifération des éoliennes sert-elle l’écologie ou le capitalisme vert ?

Yves Verilhac - 30 juin 2009

 

Les promoteurs de l’éolien industriel se sont assis sur un nombre important de principes de base enseignés par l’écologie, sans doute dans l’espoir d’un changement du contexte énergétique. Mais faute d’avoir su encadrer cette volonté politique au niveau local, le pari est déjà perdu quelques années seulement après avoir nationalement « dopé » ce secteur industriel.

Retour sur les sept péchés capitaux d’éole.


Mitage

Dans de nombreuses communes françaises, il est difficile voir impossible de construire une simple maison. Les règles sur les paysages sont heureusement venus contraindre la construction : ici c’est la loi Montagne qui oblige à construire dans la continuité des hameaux et bourgs existants, là la loi Littoral, partout les règles d’urbanisme veillent au respect des « greffes » entre le nouveau et l’ancien pré existant. Ces règles louables ont des incidences fortes : ainsi il n’est pas rare de manquer de logements dans le Massif Central à cause de contraintes paysagères. Des industries, et donc des emplois locaux (contrairement aux éoliennes) ne peuvent pas s’implanter. Les permis de construire des éoliennes industrielles s’affranchissent quant à eux de ces principes de bases. La « beauté » de ces machines est un argument subjectif. Car on pourrait tout aussi légitimement vanter la beauté d’usines et de logements. Sur ce prétexte faut-il mettre à bas ces lois qui ont construit les magnifiques paysages français ? Est-ce que l’urgence sociale ne vaut pas celle de l’écologie ?


Saucissonnage

Aucun aménageur ne peut « saucissonner » ses projets pour les faire accepter par petits bouts sans se retrouver poursuivi devant le Tribunal administratif. Sauf pour les promoteurs d’éoliennes ! Aucune planification territoriale n’est venue encadrer la multiplication des machines. Non seulement les projets sont étudiés au coup par coup sans savoir si d’autres implantations auront lieu ou non juste à côté, parce que portés par un autre opérateur privé ou sur une autre commune, mais il est courant que des parcs initiaux « vendus » pour quelques machines à la population, fassent « des petits » quelques années plus tard. Des zones de développement éolien sont approuvées par des collectivités locales sans connaître le nombre de machines à terme. Vous êtes d’accord pour 10 éoliennes ? Demain vous en aurez 50, ou plus... sans pouvoir y redire. Les Régions qui s’étaient vues après coup confier la responsabilité de schémas ont la plupart du temps préféré décliner.


Gaspillage

Les environnementalistes dénoncent à juste titre, la concentration et le gaspillage, mais pas pour l’éolien industriel ! Transporter très peu d’énergie aléatoire (rentabilité moyenne de 30% du temps) et non modulable sur de longues distances n’est pas rentable. Au lieu de développer les énergies renouvelables au niveau de l’habitat individuel préalablement isolé, ce qui rendrait les citoyens plus autonomes... l’éolien renoue avec la concentration. Mono tourisme, mono agriculture, mono énergie... avec toutes les pertes en ligne induites. Cette énergie là serait parait- il « délocalisée » parce que située au plus près des habitants d’une commune. C’est juste oublier que l’énergie ainsi produite part dans le réseau national voir international sans possibilité d’utilisation locale. Les éoliennes industrielles permettent de se donner bonne conscience sans changer un système centralisé et peu économe. Ainsi la seule augmentation de la consommation française entre 2007 et 2008, soit 5,8 TWh, nécessiterait d’ériger 1400 nouvelles machines. Et en 10 ans 14.000 machines en plus uniquement pour suivre l’augmentation exponentielle ? L’implantation de centaines de machines depuis cinq ans n’a en rien fait décroître la consommation française. Au contraire c’est un alibi pour continuer en pensant que « la technique y pourvoira ».


Not in my back yard

Le « Nimby », pas dans mon jardin (not in my back yard) est dénoncé à juste titre par les tenants de l’environnement. Certains s’en servent même pour discréditer les motivations des opposants aux éoliennes. Mais par une sorte de force centripète, les parcs éoliens sont rarement visibles par les communes qui portent les projets et bénéficient de la taxe professionnelle. Les implantations sont souvent excentrées, visibles depuis les communes qui n’appartiennent pas à la même intercommunalité et ne profitent pas des retombées financières.


Mauvaise gouvernance

Est-ce parce que le secteur est soumis à forte concurrence entre opérateurs eux-mêmes, ou pour éviter la structuration d’oppositions locales, toujours est-il qu’il n’est pas rare que des habitants découvrent les projets au dernier moment, dans le journal ou lors de l’enquête publique. Pas rare non plus que les mats des éoliennes soient implantées sur les propriétés de certains élus ayant eux-mêmes à se prononcer sur l’opportunité des projets. La concertation, les plaquettes en couleur, l’organisation de voyages sur d’autres parcs éoliens sont le plus souvent financés par les promoteurs eux-mêmes.


Nationalisation de l’investissement, privatisation des profits
 En décidant de doper l’énergie éolienne en subventionnant le rachat de l’électricité ainsi produite au dessus du prix du marché, le gouvernement a sollicité le porte monnaie de tous les consommateurs. Ces derniers, en payant leur facture d’électricité, financent les entreprises privées, souvent des multinationales qui, grâce à cet « impôt » bénéficient d’un retour sur investissement très court : entre 5 et 7 ans sachant qu’une machine revient en moyenne à 1M€. Sans garantie que ces bénéfices soient réinvestis pour l’environnement, loin s’en faut. Cette incitation fiscale explique pour une grande part la frénésie qui s’est emparée des aménageurs.


Absence de principe de précaution
 Pourtant règle d’or en écologie, le principe de précaution, n’est pas appliqué pour le développement industriel de l’éolien. L’urgence de la réduction des gaz à effet de serre sert de prétexte à la précipitation. Démontrer préalablement la rentabilité de ce développement avant de bouleverser les paysages ? A quoi bon. Vérifier l’impact sur la faune avant de couvrir le territoire national et pourquoi donc ? Un taux de mortalité moyen de 33 oiseaux par machine et par an a été constaté sur des axes migratoires importants (Toronto renewable energy cooperative 2000). Mais certaines associations, dites naturalistes, réalisent les études préalables pour les promoteurs ! Caution n’est pas précaution...

Et le Président de la République vient d’annoncer la construction d’une voire deux nouvelles centrales nucléaires. Encore un pari perdu !

Alors, prenons le temps de la réflexion avant de chambouler les campagnes françaises par des champs d’éoliennes aujourd’hui, et de panneaux photovoltaïque demain. La réforme de la taxe professionnelle saura mettre un frein à cet engouement « vert ». Les communes qui ont su préserver leurs patrimoines paysagers pourraient bien se retrouver gagnantes.


L’auteur :
Yves Verilhac a été le premier directeur du Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche. Il est ornithologue depuis 1970 et initiateur de la demande de moratoire à l’installation des éoliennes en Ardèche déjà signé par des personnalités comme Pierre Rabhi ou Gilles Clément :
http://pagesperso-orange.fr/moratoi...

Par Association HURLEVENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 10:11


Par Association HURLEVENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 09:41
Moment de dialogue attendu par les membres de Hurlevent, une association hostile à l'implantation d'une zone de développement éolien (ZDE) dans les Avants-Monts, une rencontre sur le terrain avec le sous-préfet de Lodève, Christian Ricard, en charge du dossier, n'a pas eu lieu la semaine dernière.

En effet, le fait que le conseil d’administration de Hurlevent n’ait pas souhaité la présence d’élus locaux a été la pierre d’achoppement qui a fait capoter le projet au dernier moment. « Il y a beaucoup d’animosité entre eux (NDLR : les élus) et nous », avait souligné Marcel Caron, président de l’association d’opposants, au sous-préfet en évoquant la mauvaise ambiance ressentie lors des réunions de concertation.
« Il n’est pas possible que cela se réédite en votre présence. »

Jugeant que la proposition « ne correspond pas au dispositif dont nous avions convenu lors de votre visite à Lodève», le sous-préfet Christian Ricard a exclu l’absence d’élus locaux
« car il va de soit que leur présence lors de ma visite sur le site me paraît indiscutable. »

Pour Marcel Caron, c'est évidemment la déception. Dans un dernier échange épistolaire, il explique  « Ce que nous voulions, c’était vous demander, de la manière la plus respectueuse, de ménager, dans ou hors du dispositif initialement prévu, un moment d’échange avec la population. » Et de poursuivre 
: « Il serait difficile pour la population d’admettre qu’un représentant de l’Etat n’accepte un entretien qu’en présence d’élus, d’autant que ceux-ci leur ont menti dans des réunions publiques très houleuses. »

Cette fin de non-recevoir risque fort de faire monter d’un ton la colère des anti-éolien qui ne savent toujours pas si, après avoir été reconnu non recevable par la Drire le 15 avril dernier, le dossier des Avants-Monts est toujours d’actualité. « A défaut de pouvoir vous rencontrer, nous attendons de vous une réponse claire à cette question », demande Marcel Caron au sous-préfet.


http://saintponsdethomieres.24hactus.com/
Par Association HURLEVENT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Association Hurlevent

  • : Association HURLEVENT
  • : 01/03/2008
  • : Objectif : 1°- vous informer sur les parcs éoliens industriels et tout particulièrement le projet de Zone de Développement Eolien des Avants Monts de l'Hérault. 2° - recevoir informations et soutien de votre part.
  • Partager ce blog

LES DOCUMENTS A DIFFUSER

VOIR RUBRIQUE COMMENT NOUS AIDER
L'autocollant diamétre 12 cm
En vente



journal n°4
Le journal HURLEVENT N°4
Téléchargez et imprimez les pages du journal
Page 1  /  Page 2  /  Page 3  /  Page 4 


LE JOURNAL N°3
 

Le journal HURLEVENT N°3
Téléchargez et imprimez les pages du journal
Page 1  /  Page 2  /  Page 3  /  Page 4  /  Page 5  /  Page 6  



EDITION SPECIALE HURLEVENT
 
LE JOURNAL N°2
Le journal HURLEVENT N°2
Téléchargez et imprimez les pages du journal
Page 1  /  Page 2  /  Page 3  /  Page 4 

LE JOURNAL N°1

TOUT SUR L'EOLIEN INDUSTRIEL

Projet de ZDE / Avant-monts

Nous attendons la recevabilité du dossier par la préfecture pour mettre à jour les nouvelles caractéristiques du projet

Le document officiel en téléchargement format PDF


Origine du projet :

Communauté de Communes du Pays Saint-Ponais , Commune d' Olargues, de Saint Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou

Projet Initial :

Zone de Développement Eolien de 100 MégaWatt.

 

Zone concernée :

Crêtes de Riols jusqu’à Col Fumat en passant par Ferrières-Poussarou
Communes de Riols, Pardailhan, Saint-Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou, Olargues.

Parc prévu :

Existant : 4 éoliennes de Riols

marque NEC MICON / puissance 4 x 0.9MW = 3.6 MW / hauteur 75 m hors tout


1° tranche
 : 23 éoliennes de Riols à Ferrières

marque ENERCON E70 / puissance 23 x 2.3MW = 52.9 MW / hauteur 93 m hors tout (70m diamètre des palles)


2° tranche
 : 

L'adjoint au porteur de projet ne se prononce pas sur le nombre d’éoliennes. Le calcul est vite fait.

100MW – (52.9MW + 3.6MW)  = 43.5MW qu’il reste à développer entre Ferrières et Lasalle.

 La ZDE envisagée mesure 18 km.
 

Bilan :

43.5MW correspond à plus de 18 éoliennes du même type que celles envisagées entre Riols et Ferrières.  
4 + 23 + 18 = 45 éoliennes.

 

IMPORTANT : Il a été confirmé par le porteur de projet qu’une ZDE peut être étendue après sa création. Hier 4 éoliennes pour 3.6 MW, demain 27 éoliennes pour 56.5 MW, après demain 45 éoliennes pour 97.9 MW et après ???????

Coût de 1 MW = environ 1 million d’euros, donc il s’agit bien là d’un projet aux investissements industriels colossaux.

L'adjoint au  porteur de projet a confirmé que ce projet ne créera aucun emploi dans la vallée.

 

 

Le périmètre de la ZDE
Cliquez sur l'image pour l'agrandir



Carte des sensibilités paysagères
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
(attention fichier pdf de 3,6 Mo)


Comparatif avec la Cathédrale de Saint-Pons de Thomières
Cliquez sur l'image pour l'agrandir

  " La saison touristique s'annonce:
Proposition de carte postale (sic!) "

Olargues et une éolienne de 120 m de hauteur
( Les proportions ont éte respéctées)


ZDE des Avants-monts
 


Région
 : Languedoc Roussillon


Département 
: Hérault


Communauté de communes
: Orb-Jaur (Berlou, Colombières-sur-Orb, Ferrières-Poussarou, Mons-la-Trivalle, Olargues, Prémian, Roquebrun, Saint-Etienne-d'Albagnan, Saint-Martin-de-l'Arçon, Saint-Vincent-d'Olargues, Vieussan ) Pays Saint-Ponais (Boisset, Courniou, Pardailhan, Rieussec, Riols, Saint-Jean-de-Minervois, Saint-Pons-de-Thomières, Vélieux, VerrerIes-de-Moussans)


Communes
 : Riols, Pardailhan, Saint-Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou, Olargues.


Particularité
 : Parc Naturel Régional du Haut Languedoc (PNRHL)


Porteur de Projet
 : Edf Energie Nouvelle



LES IMPLANTATIONS D'EOLIENNES DANS LE PARC NATUREL REGIONAL DU HAUT LANGUEDOC

 

parc eolien dec 2009


Carte de synthése simplifiée des implantations d'éoliennes dans le Parc
Cliquez sur l'image pour l'agrandir et la télécharger

 


ALBUM PHOTO DES SIMULATIONS
Photos non contractuelles


La Fraise Commune de Ferrières Poussarou


Saint Etienne d'Albagnan (Gros plan)


Cathalo / Rodomouls

TOUT SUR L'EOLIEN INDUSTRIEL

"PAROLES" D'ELUS

CITATION DU JOUR

Images Aléatoires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Rechercher

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés