NON A LA ZDE DES AVANT-MONTS

NON A L'EOLIEN INDUSTRIEL
DANS LE PARC NATUREL REGIONAL DU HAUT LANGUEDOC


Membre du Collectif "Toutes nos Energies" Hérault / Tarn


L'association HURLEVENT est composée de citoyens soucieux de la préservation de leur environnement, de leur cadre de vie et de l'héritage qu'ils laisseront aux futures générations.
En aucun cas, elle ne dépend de partis politiques, pas plus que d'organisations syndicales ou autres, ni même d'entreprises (publiques ou privées).
Elle invite tous les citoyens qui se sentent concernés à la rejoindre.


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LE DOSSIER DE ZDE DES AVANT-MONTS EST EN PREFECTURE DEPUIS 20/03/2009


NOUVEAUTES / ACTUALITE

Les lettres de mise en garde à destination du président de la Communauté de communes d'Olargues, sont disponibles à la rubrique "COMMENT NOUS AIDER"
Signez et renvoyez à l'association une lettre de mise en garde nous nous chargerons de l'adresser aprés copie à la Communauté de communes.


 
LE JOURNAL HURLEVENT 4 EST DISPONIBLE SUR NOTRE SITE RUBRIQUE "LES DOCUMENTS A DIFFUSER"

 

Mardi 20 janvier 2009 la Communauté de communes Orb/Jaur (mandatée par la communauté de communes du Saint-Ponais et les communes de Ferrières-Poussarou, Olargues et Saint-Etienne d’Albagnan) a transmis le dossier de demande de création de Zone De Développement Eolien des Avant-monts (ZDE) à la préfecture de l’Hérault pour instruction


LE TUBE DE L'ETE DES HAUTS CANTONS

Ecouter la Musique

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BILLET D'HUMEUR

Le JOURNAL N°4 de décembre 2009 est disponible
RUBRIQUE "DOCUMENTS A DIFFUSER"

 
LE DOSSIER DE ZDE DES AVANT-MONTS A ETE ENVOYE EN PREFECTURE LE 20/01/2009
 

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Retrouvez les billets d'humeurs précédents dans la rubrique "Nos billets d'humeurs "

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DOCUMENTS AUDIO

CONFERENCE - DEBAT
Haut Languedoc 
Parc nature ou Parc éolien industriel ?
Mardi 22 décembre 2009 à 20 h 30
PALAIS DES CONGRÈS DE MAZAMET
Organisée par le Collectif TOUTES NOS ÉNERGIES dont l'association HURLEVENT est membre

Intervention de Jean-Louis BUTRÉ - Président de la Fédération Environnement Durable

Ecoute de la première partie
Ecoute de la deuxième partie
Ecoute de la troisième partie

Téléchargement fichier audio JL Bultré première partie
Téléchargement fichier audio JL Bultré deuxième partie
Téléchargement fichier audio JL Bultré troisième partie

Intervention de Yves VÉRILHAC - Ancien Directeur du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche

Ecoute de la première partie
Ecoute de la deuxième partie
Ecoute de la troisème partie

Téléchargement fichier audio Y Vérilhac première partie
Téléchargement fichier audio Y Vérilhac deuxième partie
Téléchargement fichier audio Y Vérilhac troisième partie

Bientôt la vidéo de la conférence et du débat disponible sur notre site

Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /Août /2008 21:50

OLE


Merci M.G
Par Association HURLEVENT
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Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /Août /2008 08:35
Une centaine de personnes s'étaient rassemblées hier matin sur la RD88 près du lieu-dit Passot à l'appel des habitants du plateau de Sales pour manifester leur opposition à l'implantation d'éoliennes industrielles sur les crêtes de la Montagne Noire.

Calmes mais déterminés, les manifestants munis de banderoles et de pancartes ont bloqué la circulation des camions toupies de l'entreprise Carayon de Saint-Pons (Hérault) acheminant le béton vers le site d'implantation de six éoliennes situé près de la Fontaine des Trois Evêques, dont les socles sont en cours de construction.

Après que les manifestants ont offert café et croissants aux chauffeurs, la vingtaine de gendarmes présents (communauté de brigades de Mazamet) sous les ordres du capitaine Samuel Beaugendre ont tenté de débloquer la situation lorsque plusieurs personnes se sont assises ou couchées au sol. Des camions ont été contraints de faire demi-tour. Partis de la route de Sales, les manifestants sous la bannière du collectif tarno-héraultais «Toutes nos Énergies », ont poursuivi leur chemin sur la RD 88 jusqu'au col de Salettes où ils ont pique-niqué dans les bois. En début d'après-midi, ils ont rejoint la Fontaine des Trois Évêques, l'entrée du chantier, où ils ont été refoulés par les gendarmes. La marche des protestataires s'achevait alors vers 15 heures.

VIGILANCE ACCRUE
« Nous voulons alerter les pouvoirs publics sur l'inutilité pour la vie locale, le massacre écologique d'un patrimoine à forte valeur paysagère, l'imposture face au défi du réchauffement climatique sur le territoire du parc naturel régional du Haut Languedoc qui compte déjà 50 mégas éoliennes. Ne les laissons pas devenir 500 en 2013 » dénoncent les manifestants.

Depuis plusieurs semaines, d'importants travaux d'aménagement de virages ont débuté sur la RD88 afin de permettre le passage des convois qui achemineront les machines (mâts et pales) sur le site. Récemment, deux pelles mécaniques appartenant à la société Avérous de Labastide-Rouairoux ont été détruites par un incendie volontaire au pont des Poulaillès, et un récent vol de batteries a été constaté. D'où la vigilance accrue dans le secteur, avec des agents de sécurité privée et des forces de l'ordre attentives.

Les travaux de préparation des socles destinés à recevoir les six éoliennes sur le mont « Bounoneit » (commune de Sauveterre) ont débuté voici environ deux semaines. Depuis, chaque jour, des dizaines de camions toupies empruntent cette route « touristique » de la vallée du Candesoubre. Le projet est à présent propriété d'EDF énergies nouvelles, filiale d'EDF : il est situé sur un terrain privé appartenant à la société Noréole.

 http://www.ladepeche.fr/article/2008/08/01/468900-Lacabarede-Marche-de-protestation-anti-eoliennes.html

Enfin un vrai article de journal merci la DEPECHE

Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
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Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 21:45

HISTOIRE DE LA GRENOUILLE

Olivier Clerc, écrivain et philosophe, a envoyé un petit conte d'une grande richesse d'enseignement.

 Il s'agit du principe de la grenouille chauffée :

 Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
 - Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.
 Elle est bientôt tiède.
- La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
- La température continue à grimper.
L'eau est maintenant chaude.
 C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.
 - L'eau est cette fois vraiment chaude.
 La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
- La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.
 - Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.

 Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte .

- Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.
 Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.

 Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses...

Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour demain.
Là, C'EST POUR AUJOURD'HUI.

Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard.

Merci de diffuser largement.


SOMMES NOUS DEJA A MOITIÉ ' CUITS ' ?

On peut associer à cette judicieuse analyse, le texte écrit à Dachau, attribué au pasteur Martin Niemöller (1892 -1984) :

Quand ils sont venus chercher les communistes
Je n?ai rien dit
Je n?étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester.

 Lucie Aubrac (1912 - 2007)

 

Par Association HURLEVENT - Publié dans : DIVERS
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Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 18:59

Il y a des opposants à notre démarche qui tentent  de donner de « HURLEVENT » une image de gens agressifs.
Parlons en.
  
N’oublions pas que les « agressés » sont les riverains du Parc Naturel Régional du Haut Languedoc qui ne sont en aucun cas à l’origine du projet éolien qui nous est imposé. Notre façon pacifique de montrer notre opposition dans des manifestations diverses, reste dans le cadre légal.

Aujourd’ hui un pas à été franchi que nous ne saurions passer sous silence.

J’invite tous nos adhérents,ainsi que tous ceux qui nous soutiennent, dans notre action, de venir se joindre à nous en soutien le samedi 2 août à 11h devant le tabac/journaux « La Cigale ».

S’il y a des gens agressifs : ils ne sont pas à comptabiliser parmis les membres de l’association « HURLEVENT ».

Jean-Claude LEGER

Président de l'association HURLEVENT 

Par Association HURLEVENT - Publié dans : NOS MESSAGES
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Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 13:28

Début du communiqué

 

Hurlevent appel à manifester suite à agression de ses membres

 

Date : Vendredi 01 Août 2008

 

 

Trois personnes  ont été victime d’agression (deux adultes et un enfant) dans le cadre de leur action contre les projets de ZDE dans le Parc Naturel (consistant en une marche pacifique), dont deux membres de l’association Hurlevent les jeudi 31/07/08 et vendredi 01/08/08.

L’Association Hurlevent condamne fermement de tels agissements et appel à un rassemblement samedi 02 août 2008 à 11h00 devant le tabac « La Cigale » de Saint Pons de Thomières.

Cette manifestation a pour seul but de manifester notre soutien aux victimes et que le ou les agresseurs soient condamnés. L’association Hurlevent rappelle le caractère pacifique de son action et demande à ce que de telles actions de violence ne se reproduisent jamais et en attendent la condamnation de la part des élus.

 

 

 

 

Association Hurlevent

 

Fin du communiqué

 

 

 

 

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Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 09:29
Eoliennes : nouveau souffle ou vent de folie ?

Vincent Le Biez
AMICUS CURIAE - Juillet 2008

Après un démarrage tardif par rapport à ses voisins européens, la France s'est lancée dans un développement massif de l'éolien, dans le but d'atteindre près de 10% de la consommation nationale d'électricité à l'horizon 2020. Pour cela, la puissance publique a multiplié les aides et les garanties à destination de ce secteur. Cette étude montre qu'un développement de l'éolien de cette ampleur ne répond pas à un besoin en France et qu'il induirait des surcoûts pour les consommateurs pouvant dépasser 2,5 milliards d'euros par an à horizon 2020. En revanche, un développement modéré de cette source d'énergie, qui s'appuierait sur des appels d'offre plutôt que sur un tarif d'achat garanti, permettrait d'accompagner dans une certaine mesure l'augmentation de la demande d'électricité tout en diminuant les émissions de CO2 et en mettant fin aux profits particulièrement élevés qu'on observe aujourd'hui sans justification chez les promoteurs éoliens.

Exemples de recommandations sur "Eoliennes :

Etablir un chiffrage officiel du véritable coût de l'éolien

Mettre fin au tarif d'achat garanti et procéder exclusivement par appels d'offres

Equilibrer les implantations d'éoliennes entre les différents régimes de vent

Planifier le renforcement du réseau parallèlement au développement de la filière éolienne

 Pour plus d'informations:

Le site de l'institut
http://www.institutmontaigne.org/eoliennes-2885.html

Le rapport

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Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /Juil /2008 17:01

Dans mon précédent article « L'impasse énergétique: une vérité qui ne dérange personne » et dans ses commentaires, j'expose des chiffres que chacun peut consulter aisément. Ainsi, avec les réserves fossiles et nucléaires identifiées à ce jour (6340 milliards de barils équivalents pétrole, ce qui inclut l'apport énergétique de 17 millions de tonnes d'uranium de réserves, et selon des prévisions modestes d'évolution de notre consommation (rapport WETO commandé par l'Union Européenne), nous passerons de 88 milliards de barils par an en 2005 à 161 en 2050. Dans ces conditions, nous aurons épuisé l'ensemble des ressources d'ici 2053, en rejetant au passage dans l'atmosphère TOUT le gaz carbonique contenu dans les combustibles fossiles.

Faut-il dès lors distribuer « suicide mode d'emploi » dans les boîtes aux lettres ? Offrir à ses petits-enfants des actions de fabricants de bougies à base de cire d'abeille ? Proposer à la secte Aoum de reprendre en gestion les transports publics des grandes villes du monde ?
Préférons une solution connue, opérationnelle, performante : le développement massif du photovoltaïque.

Quelle surface pour couvrir les besoins énergétiques de l'humanité ?
Le rayonnement solaire moyen capté sur Terre est de l'ordre de 1000 kWh par m² et par an. Or, le rendement final (ce qui est effectivement injecté sur le réseau) d'un générateur photovoltaïque est d'environ 10 %, soit 100 kWh par m² et par an.
Sachant qu'un baril équivalent pétrole = 1700 kWh, la production d'1 m² de panneaux est donc de 0,06 barils.
Pour couvrir l'ensemble des besoins actuels de l'humanité (88 milliards de barils), il faudrait donc couvrir 1 500 000 km² en photovoltaïque, soit 1 % des terres émergées (3 fois la superficie de la France, tout de même !).
Et pour faire face à nos besoins en 2050, en restant sur les bases du rapport WETO, le besoin passe à 2,2 %.
Pour donner une échelle de ce que cela représente, sachons qu'en France, la surface urbanisée représente 8 % du territoire.
Ainsi, en couvrant en photovoltaïque une partie de la surface urbanisée, nous sommes en mesure de satisfaire l'ensemble de nos besoins énergétiques.

Cette théorie rejoint-elle la pratique ?
Deux reproches sont en effet adressés au photovoltaïque : la difficulté à stocker cette énergie, et la difficulté à l'utiliser pour les transports.

Quelle solution pour le stockage ?
Historiquement, le photovoltaïque a été utilisé dans des sites isolés, non raccordés au réseau, et pour lesquels le stockage via un parc de batteries était un mal nécessaire. A la clé, des problèmes liés au plomb, à l'acide, au traitement des déchets en général.
Dans la continuité de cette logique, le stockage dans le cadre de batteries de nouvelle génération ou de piles à combustible, est évoqué.
A ce jour, la solution la plus judicieuse consiste à utiliser le relief dans le cadre de « stockage gravitaire ». Il s'agit alors de coupler des installations de production à un système de bassins amont et aval. Une pompe utilise l'énergie électrique produite en journée par les panneaux pour amener l'eau en hauteur. Une turbine produit le courant électrique la nuit, pour couvrir les besoins correspondants. Il n'est d'ailleurs pas nécessaire d'être en haute montagne, une hauteur de chute de 25 m est tout à fait suffisante. De plus, les bassins eux-mêmes peuvent être couverts de panneaux photovoltaïques. Les rendements énergétiques de tels systèmes se situent entre 70 et 80 %.

Que faire pour les transports ?
Les transports terrestres ne posent pas de problèmes majeurs : les trains fonctionnent déjà à l'électricité, et les solutions existant actuellement sur le marché pour les automobiles (voitures électriques) permettent de satisfaire les besoins de déplacements domicile-travail.
Pour le transport de marchandises, la situation est plus complexe. Sur les longues distances terrestres, le train a vocation à assurer les transports de conteneurs.
Sur des courtes distances, de petits véhicules électriques pourront assurer le dispatching.
Mais pour le transport maritime et aérien, je ne connais pas de solution opérationnelle à ce jour permettant d'éviter le recours aux énergies fossiles. Et je doute que le retour à la marine à voile déclenche l'enthousiasme de tous. La probabilité est forte de voir, dans un contexte d'énergies fossiles chères, se restreindre les échanges internationaux par ces voies.
Nous pouvons toutefois fonder des espoirs sur les développements en cours sur l'électrolyse de l'eau pour la production d'hydrogène. Il s'agit là d'une des voies les plus prometteuses de substitution aux fossiles.

Quel EROI (Energy Return on Energy Investment ou Retour énergétique de l'énergie) ?
L'intérêt du photovoltaïque apparaît particulièrement favorable. En effet, les solutions commercialisées ayant le niveau de retour énergétique de l'énergie (traduction « maison » de l'EROI) le plus faible donnent un chiffre de 3,23 pour 1.
Cela signifie que les panneaux photovoltaïques produisent au cours de leur « vie » au minimum 3 fois plus d'énergie que celle qui a été nécessaire pour leur fabrication.
Ce critère s'améliore pour des installations centralisées, localisées dans des régions fortement ensoleillées, etc...
De manière générale, il est admis que le retour énergétique du photovoltaïque est atteint entre 2 et 3 ans, sachant que les panneaux sont garantis au minimum 20 ans.

Comment apprécier l'impact C02 du photovoltaïque ?
Du côté des émissions de C02 (cf la même étude), l'on se situe à moins de 40g/kWh contre 780 g/kWh pour une centrale au fioul !
Je précise que les appréciations sur les émissions de CO2 sont en tout état de cause un art difficile, car selon le pays où l'on se situe, les résultats seront très différents.
En Norvège, où 99% de l'énergie électrique est d'origine hydraulique, donc sans émission de CO2, la production de panneaux est bien moins émettrice qu'en Chine où à ce jour, c'est plutôt le charbon qui prévaut.
Une fois les panneaux produits (à terme, rien n'interdit qu'ils soient produit à 100 % par des renouvelables), il permettent la production d'énergie sans CO2.

Quel sera la prix de l'électricité photovoltaïque ?
La parité réseau (grid parity) est déjà atteinte dans des pays où le rayonnement est suffisant et le prix de l'énergie élevé. C'est le cas en Californie et au Japon, et ce sera le cas en Allemagne à horizon 2012. Précisons qu'en Allemagne, le kWh est vendu au particulier 19c contre 12c en France. L'électricité solaire abordable, ce n'est donc pas de la science-fiction !

Les matériaux sont-ils disponibles ?
Le silicium est l'élément le plus abondant après l'oxygène dans la croûte terrestre. Il n'y a donc pas trop de souci à se procurer l'élément de base des panneaux (même s'il est nécessaire de le raffiner, naturellement). Les dopants indispensables à la fabrication des cellules : le bore et le phosphore sont abondants, même s'il ne s'agit pas des mêmes proportions.
On peut enfin espérer que l'aluminium qui encadre les panneaux soit remplacé par d'autres matériaux (rêvons du moment où les cadres seront en bois d'origine certifiée...).


Finalement, une solution parmi d'autres...

Le photovoltaïque comme énergie alternative aux ressources fossiles apparaît donc tout à fait viable.
Pour autant, de nombreuses autres solutions d'énergies renouvelables ont leur place dans le nouveau bouquet énergétique qui succèdera aux pétrole, charbon et gaz : hydraulique, géothermie, éolien, énergie thermique des mers, hydrolien, énergie de la houle (notamment le fameux Pelamis), biomasse, solaire thermique (sans oublier l'héliothermodynamique)...

Nous devons maintenant agir vite pour promouvoir ces solutions, tout en sachant que, comme le souligne l'association Négawatt, il nous faut d'abord inventer un avenir énergétique sobre !

Claude Marseille

Lire aussi les commentaires sur
http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=4683

 

Par Association HURLEVENT - Publié dans : LES INDUSTRIELS
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Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /Juil /2008 14:45

Il va falloir que M. TEILLAUD finisse par avoir un discours clair et définitif !
Durant toutes les réunions d'information organisées par la communauté de communes Orb/Jaur, M. TEILLAUD n'a cessé de marteler que la ZDE ne consistait qu'en un zonage et en aucun cas la prévision d'un nombre d'aérogénérateurs. Une telle réponse était bien évidement l'occasion d'évincer les questions qui lui avaient été posées concernant le nombre de machines prévues.
Et voilà qu'aujourd'hui M. TEILLAUD propose un nouveau zonage qui "diminurait le nombre d'éoliennes" !
Quelle nombre d'éoliennes ? C'est lui même qui, il y a peu de temps, affirmait ne pas en avoir connaissance car la ZDE n'était qu'un zonage "ouvert" aux promoteurs éoliens et que eux seuls décideraient du lieu d'implantation et du nombre d'aérogénérateurs !
Il était donc bien indispensable d'organiser des "grands-messes" de l'information sur un dossier aussi fluctuant que le vent !
Allons nous nous prendre longtemps pour des "benêts" ?
Par Association HURLEVENT - Publié dans : LES ELUS ET L'EOLIEN
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 08:48

SEANCE DES QUESTIONS AU GOUVERNEMENT LE 8 JUILLET 2008

Le président de séance
La parole est à Mme Jacqueline Alquier, auteur de la question n° 250, adressée à M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire.

Madame le sénateur Jacqueline Alquier
Monsieur le secrétaire d'État, nul ne conteste aujourd'hui l'importance de recourir à de nouvelles sources d'énergie ; la raréfaction du pétrole, son prix et les tensions sur le marché du gaz, tout comme le problème des rejets liés à la consommation de ces énergies, sont des raisons largement suffisantes à la promotion des énergies renouvelables.

L'énergie éolienne y a actuellement une large place.

C'est ainsi que la puissance installée en France a crû de 56,7 % en 2007 pour atteindre 2455 mégawatts, et les projets abondent.

Cependant, il n'existe pas de solution miracle : chaque option a ses avantages, mais aussi ses inconvénients, que nous devons prendre en compte.

Dans ce contexte, la question du recours à l'énergie éolienne suscite des critiques, notamment quant à son insertion paysagère.

Il est vrai que, quoi qu'on y fasse, il faut bien, pour produire cette énergie, installer des moulins à vent, et ceux du xxie siècle, avec leurs quelque mille tonnes d'acier et de béton et leur hauteur pouvant dépasser cent mètres, n'ont pas grand-chose à voir avec les moulins de Fontvieille, dont le célèbre moulin d'Alphonse Daudet, nichés au cœur de la garrigue.

M. Hubert Falco,
secrétaire d'État chargé de l'aménagement du territoire.

Que M. le président Jean-Claude Gaudin connaît bien !

Madame la sénatrice Jacqueline Alquier

Le développement de l'énergie éolienne ne peut éviter le débat sur ses incidences paysagères.

Le législateur les a d'ailleurs envisagées de multiples façons, d'abord en prévoyant que chaque projet d'implantation d'éolienne, lorsqu'il dépasse une certaine taille, serait soumis à étude d'impact et à enquête publique et, le cas échéant, à permis de construire. Ce sont là des précautions essentielles.

En 2005, en instaurant des zones de développement de l'éolien, le législateur a voulu, en amont des projets, délimiter des périmètres, désigner des espaces où le potentiel venteux est important, où il existe des possibilités de raccordement aux réseaux électriques et où la présence d'éoliennes paraît ne pas se heurter, de prime abord, à la protection des paysages, des monuments et des sites.

Certains sont allés plus loin. Ainsi, dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, a été élaboré un document de référence territorial pour l'énergie éolienne dans lequel sont analysées les sensibilités paysagères et environnementales des différentes entités paysagères de l'ensemble du parc naturel.

Monsieur le sénateur Gérard Delfau
C'est très bien !

Madame le sénateur Jacqueline Alquier

Ces précautions sont nécessaires. Elles doivent être prises pour chaque projet.

Il n'empêche que ces nuisances peuvent être mal perçues par les habitants d'un territoire sur lequel est envisagée l'édification de mâts d'éoliennes et peuvent être particulièrement mal vécues au sein d'un parc naturel régional, qui défend l'image d'un espace où l'environnement est la première richesse à protéger et à valoriser.

C'est pourquoi l'obligation de démantèlement et de remise en état du site, introduite par le législateur en 2003 et qui figure à l'article L. 553-3 du code de l'environnement, est importante.

Qui ne connaît, pourtant, dans son environnement, d'anciennes usines, des terrains pollués, des chaussées et prises d'eau barrant les cours d'eau qui sont à l'état d'abandon ?

La constitution de garanties financières par l'exploitant est une condition indispensable de l'acceptation de ce type d'aménagement par les riverains, parce qu'elle permet de s'assurer que le démantèlement des installations et la remise en état des lieux pourront toujours être réalisés.

À l'heure où le Gouvernement promet de traduire par des actes les engagements du Grenelle de l'environnement, alors que nous venons d'examiner le projet de loi relatif à la responsabilité environnementale, n'est-il pas temps de mettre en œuvre cette disposition par décret, comme cela avait déjà été annoncé dans la circulaire du 10 septembre 2003, relative à la promotion de l'énergie éolienne terrestre, soit voilà près de cinq ans ?

Il est d'ailleurs difficilement compréhensible que l'obligation pour les exploitants d'installations éoliennes de constituer des garanties financières ne soit pas appliquée par le Gouvernement, alors que la législation actuelle leur garantit, pendant une durée pouvant aller jusqu'à vingt ans, un revenu fixe, Électricité de France ayant l'obligation d'achat de l'électricité qui y est produite.

Monsieur le secrétaire d'État, que compte faire le Gouvernement pour remédier à cette situation ? Entend-il mettre rapidement fin à cet oubli ?

Le président de séance Jean Claude Gaudin
La parole est à M. le secrétaire d'État.

M. Hubert Falco, secrétaire d'État chargé de l'aménagement du territoire.
Madame le sénateur, le président Jean-Claude Gaudin et moi-même sommes sensibles à l'évocation de la garrigue ! Certes, les moulins de Daudet posaient moins de problèmes, en termes d'environnement, que les éoliennes aujourd'hui.

Le code de l'environnement et le code de l'urbanisme constituent un cadre juridique clair pour traiter et instruire les questions d'urbanisme et d'évaluation environnementale en matière d'installations éoliennes.

D'ailleurs, au temps de Daudet, ni l'un, ni l'autre n'existaient.

L'article L. 553-3 du code de l'environnement est ainsi libellé : « L'exploitant d'une installation produisant de l'électricité à partir de l'énergie mécanique du vent est responsable de son démantèlement et de la remise en état du site à la fin de l'exploitation.

Au cours de celle-ci, il constitue les garanties financières nécessaires. » 

À ce jour, outre les parcs éoliens, les seules autres installations soumises à la constitution de telles garanties financières en prévision de leur futur démantèlement – heureusement qu'on ne démantèle pas le moulin de Daudet ! – sont les carrières, les installations de stockage de déchets et les installations dites Seveso, en vertu de l'article L. 516-1 du code de l'environnement, ainsi que les installations nucléaires de base au titre de la loi de programme du 28 juin 2006, relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs.

Un comité opérationnel a été mis en place, à la suite du Grenelle de l'environnement, pour proposer un plan de développement des énergies renouvelables à haute qualité environnementale.

Ce comité a revisité le cadre normatif applicable à l'éolien.
Conscient des problèmes d'insertion environnementale de l'éolien, le Gouvernement l'a chargé de réformer l'encadrement réglementaire des éoliennes.
Il a donc souhaité différer les mesures d'application en matière de démantèlement, dans l'attente de l'approfondissement de la réflexion plus globale menée sur le régime juridique applicable à l'éolien et sur les dispositions législatives qui pourront être adoptées en la matière à l'occasion de l'examen, ici même, dans cet hémicycle, du projet de loi de programme relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement.

Le président de séance Jean Claude Gaudin
La parole est à Mme Jacqueline Alquier.

Madame le sénateur Jacqueline Alquier
Je vous remercie, monsieur le secrétaire d'État, de votre réponse. Je note que, pour l'instant, le Gouvernement entend prendre en considération ce problème lors de la discussion du projet de loi de programme relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement. Nous en prenons acte. Nous n'hésiterons pas à vous interroger à nouveau à ce propos.

Source
http://www.senat.fr/seances/s200807/s20080708/s20080708001.html#par_82


La Communauté de Communes ORB/JAUR va-t- elle prendre le risque d’un tel projet sans aucune certitude sur l’avenir de cette installation industrielle ?

 

Les élus vont devoir prendre une décision très lourde de conséquence... à suivre

 

Par Association HURLEVENT - Publié dans : LES ELUS ET L'EOLIEN
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 08:17

Tout dans le même sens, on installe des éoliennes, on construit de nouvelles centrales électriques  thermiques, on change les normes de basse consommation des bâtiments, et on construit des EPR ! 

 

Consommez, consommez de l’énergie on s’occupe de tout !

"Le gouvernement pourrait renoncer à l’ambitieuse norme, issue du Grenelle, de 50 kWh/m2/an en énergie primaire pour les bâtiments neufs dans le but de sauver le chauffage électrique, craint la présidente de l’Ademe.

La norme de basse consommation des bâtiments pourrait être «dévoyée» par le projet de loi Grenelle I, s’est inquiétée la présidente de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), Chantal Jouanno, lors d’une rencontre avec la presse le 1er juillet. C’est une phrase insérée dans l’article 4 du texte présenté le 11 juillet par le ministère chargé de l’environnement qui a motivé sa crainte. Elle indique que la consommation d’énergie primaire des constructions neuves à partir de 2012 sera «inférieure à 50 kilowattheures par mètre carré et par an en moyenne, ce seuil étant modulé en fonction de la localisation, des caractéristiques, de l’usage et des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments».

Le fait de moduler le nombre de 50 kWh/m2/an en fonction de son contenu en CO2 pourrait signifier le recours possible au chauffage électrique provenant des centrales nucléaires, très peu émettrices de GES. Mais, rappelle Chantal Jouanno, «si l’on met du chauffage électrique partout, cela signifie que du chauffage en pointe sera nécessaire, c’est-à-dire du chauffage provenant d’énergies émettrices de CO2», comme le charbon, le gaz ou le fioul.

Au moment des négociations du Grenelle, en octobre 2007, le lobby du chauffage électrique avait déjà tenté, sans succès, de transformer la norme en 50 kWh/m2/an d’énergie finale, et non d’énergie primaire, pour ne pas disqualifier la technologie qu’il défend. En effet, pour consommer 20 kWh de chauffage électrique dans un logement (énergie finale), il faut que la centrale nucléaire en produise 51,6 (énergie primaire). Ce chiffre, issu de la méthode de calcul réglementaire, est même sous-estimé, considèrent les ONG qui multiplient de leur côté jusqu'à 3,5 pour passer de l’énergie finale à l’énergie primaire.

Les associations de protection de l’environnement se disent également sur leurs gardes: «On a vu arriver cette phrase qui paraît anodine mais qui, en réalité, structure le projet de loi. Nous allons donc réagir», indique ainsi Thierry Salomon, président de Négawatt et l’un des principaux négociateurs des ONG au Grenelle pour les questions énergétiques. «C’est devenu un point dur des négociations», indique de son côté Cyrielle den Hartigh, chargée de campagne sur les changements climatiques aux Amis de la terre, qui veut proposer un amendement à ce sujet aux parlementaires intéressés.

Le projet de loi devrait être examiné par le Parlement à partir d’octobre prochain.Le gouvernement pourrait renoncer à l’ambitieuse norme, issue du Grenelle, de 50 kWh/m2/an en énergie primaire pour les bâtiments neufs dans le but de sauver le chauffage électrique, craint la présidente de l’Ademe."

Le journal de l'environnement
http://www.journaldelenvironnement.net/

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TOUT SUR L'EOLIEN INDUSTRIEL

Projet de ZDE / Avant-monts

Nous attendons la recevabilité du dossier par la préfecture pour mettre à jour les nouvelles caractéristiques du projet

Le document officiel en téléchargement format PDF


Origine du projet :

Communauté de Communes du Pays Saint-Ponais , Commune d' Olargues, de Saint Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou

Projet Initial :

Zone de Développement Eolien de 100 MégaWatt.

 

Zone concernée :

Crêtes de Riols jusqu’à Col Fumat en passant par Ferrières-Poussarou
Communes de Riols, Pardailhan, Saint-Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou, Olargues.

Parc prévu :

Existant : 4 éoliennes de Riols

marque NEC MICON / puissance 4 x 0.9MW = 3.6 MW / hauteur 75 m hors tout


1° tranche
 : 23 éoliennes de Riols à Ferrières

marque ENERCON E70 / puissance 23 x 2.3MW = 52.9 MW / hauteur 93 m hors tout (70m diamètre des palles)


2° tranche
 : 

L'adjoint au porteur de projet ne se prononce pas sur le nombre d’éoliennes. Le calcul est vite fait.

100MW – (52.9MW + 3.6MW)  = 43.5MW qu’il reste à développer entre Ferrières et Lasalle.

 La ZDE envisagée mesure 18 km.
 

Bilan :

43.5MW correspond à plus de 18 éoliennes du même type que celles envisagées entre Riols et Ferrières.  
4 + 23 + 18 = 45 éoliennes.

 

IMPORTANT : Il a été confirmé par le porteur de projet qu’une ZDE peut être étendue après sa création. Hier 4 éoliennes pour 3.6 MW, demain 27 éoliennes pour 56.5 MW, après demain 45 éoliennes pour 97.9 MW et après ???????

Coût de 1 MW = environ 1 million d’euros, donc il s’agit bien là d’un projet aux investissements industriels colossaux.

L'adjoint au  porteur de projet a confirmé que ce projet ne créera aucun emploi dans la vallée.

 

 

Le périmètre de la ZDE
Cliquez sur l'image pour l'agrandir



Carte des sensibilités paysagères
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
(attention fichier pdf de 3,6 Mo)


Comparatif avec la Cathédrale de Saint-Pons de Thomières
Cliquez sur l'image pour l'agrandir

  " La saison touristique s'annonce:
Proposition de carte postale (sic!) "

Olargues et une éolienne de 120 m de hauteur
( Les proportions ont éte respéctées)


ZDE des Avants-monts
 


Région
 : Languedoc Roussillon


Département 
: Hérault


Communauté de communes
: Orb-Jaur (Berlou, Colombières-sur-Orb, Ferrières-Poussarou, Mons-la-Trivalle, Olargues, Prémian, Roquebrun, Saint-Etienne-d'Albagnan, Saint-Martin-de-l'Arçon, Saint-Vincent-d'Olargues, Vieussan ) Pays Saint-Ponais (Boisset, Courniou, Pardailhan, Rieussec, Riols, Saint-Jean-de-Minervois, Saint-Pons-de-Thomières, Vélieux, VerrerIes-de-Moussans)


Communes
 : Riols, Pardailhan, Saint-Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou, Olargues.


Particularité
 : Parc Naturel Régional du Haut Languedoc (PNRHL)


Porteur de Projet
 : Edf Energie Nouvelle



LES IMPLANTATIONS D'EOLIENNES DANS LE PARC NATUREL REGIONAL DU HAUT LANGUEDOC

 

parc eolien dec 2009


Carte de synthése simplifiée des implantations d'éoliennes dans le Parc
Cliquez sur l'image pour l'agrandir et la télécharger

 


ALBUM PHOTO DES SIMULATIONS
Photos non contractuelles


La Fraise Commune de Ferrières Poussarou


Saint Etienne d'Albagnan (Gros plan)


Cathalo / Rodomouls

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