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CONFERENCE - DEBAT
Haut Languedoc 
Parc nature ou Parc éolien industriel ?
Mardi 22 décembre 2009 à 20 h 30
PALAIS DES CONGRÈS DE MAZAMET
Organisée par le Collectif TOUTES NOS ÉNERGIES dont l'association HURLEVENT est membre

Intervention de Jean-Louis BUTRÉ - Président de la Fédération Environnement Durable

Ecoute de la première partie
Ecoute de la deuxième partie
Ecoute de la troisième partie

Téléchargement fichier audio JL Bultré première partie
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Intervention de Yves VÉRILHAC - Ancien Directeur du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche

Ecoute de la première partie
Ecoute de la deuxième partie
Ecoute de la troisème partie

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Bientôt la vidéo de la conférence et du débat disponible sur notre site

Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /Jan /2009 08:52

Nous le disons depuis plusieurs mois.
On implante des éoliennes pour ensuite pouvoir construire des nouvelles centrales nucléaires. La politique énergétique française n'est faite que de faux semblant la preuve :
pas un, mais deux nouveaux EPR !


Faute de pouvoir choisir entre EDF et GDF Suez pour construire le deuxième réacteur nucléaire de dernière génération, le chef de l'Etat pourrait finalement décider d'en attribuer... un à chacun. Reste à trouver l'argumentaire qui justifierait cette option aux yeux de l'opinion publique, alors même que la nécessité d'un deuxième EPR est loin d'être démontrée.

Entre les deux, son coeur balance. Faute de pouvoir trancher entre EDF et GDF Suez pour la construction du deuxième EPR français, Nicolas Sarkozy réfléchit au lancement non pas d'un, mais de deux nouveaux réacteurs de dernière génération. Une façon de satisfaire les deux camps. Rien ne sera décidé avant trois semaines. L'Elysée veut se laisser le temps de la réflexion. Mais cette solution de compromis a bien été évoquée vendredi dernier, lors d'un conseil de politique nucléaire convoqué par le chef de l'Etat. Sur ce dossier extrêmement sensible, la prudence reste toutefois de mise. Chacun sait qu'au final c'est le président de la République, et lui seul, qui dictera la marche à suivre. Fébrilement, les différents acteurs de la filière nucléaire française en sont donc réduits à décoder les signaux émis par l'Elysée. Or, ces jours-ci, les signaux disent tous la même chose : « Je crois qu'il faut faire de nouveaux EPR », déclarait ainsi Nicolas Sarkozy, le 15 janvier, à Vesoul, devant des patrons français. Le pluriel n'a échappé à personne. Jusque-là, le chef de l'Etat s'était toujours contenté d'évoquer le « deuxième EPR ». « La conviction de tous, c'est que, si un seul EPR est annoncé, il sera pour EDF, confie un bon connaisseur du dossier. Mais personne n'imagine un seul instant que GDF Suez puisse être oublié. »

Ballon d'essai

Sur le papier, l'option des deux réacteurs paraît donc la plus simple. Mais rien n'est jamais simple dans le petit monde du nucléaire. Avant de se jeter à l'eau, Nicolas Sarkozy souhaite en prendre plusieurs fois la température. Certains interprètent par exemple l'information parue le week-end dernier dans « Le Journal du dimanche » comme un ballon d'essai. Qu'apprenait-on à sa lecture ? Qu'EDF était le mieux placé pour construire et exploiter le deuxième EPR - la solution préférée des syndicats. Mais, en même temps et pour la première fois, l'hypothèse d'une troisième centrale promise à GDF Suez y était formulée... S'il s'agissait d'un test, il est à l'évidence réussi pour les partisans du nucléaire. Quatre jours plus tard, on ne peut pas dire que les associations écologistes soient réellement montées au créneau pour condamner le lancement de nouveaux EPR. Côté syndical, on n'a pas assisté non plus à une levée de boucliers face à ce qui pourrait ressembler à une « privatisation du nucléaire ». Tout juste le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, aura-t-il rappelé à l'agence Bloomberg qu'il « serait sensé de conserver le contrôle du nucléaire dans le service public ».

Bruxelles veille

Reste la question du timing. Car promettre un troisième EPR à GDF Suez, c'est bien. Mais à quelle échéance ? Le numéro deux français, qui veut être reconnu comme exploitant nucléaire sur son marché domestique, ne peut se satisfaire d'un plan de route à dix ans. Pour pouvoir construire des centrales nucléaires au Royaume-Uni, au Moyen-Orient ou en Europe centrale, GDF Suez a besoin d'une vitrine technologique. Au même titre qu'EDF.

En plein effort de relance, l'Etat n'est pas seulement sensible aux perspectives économiques d'une filière nucléaire française portée par deux acteurs forts. Il sait aussi que la Commission européenne lui tomberait dessus si les espoirs du groupe franco-belge étaient déçus. « Pour l'Europe, accorder un deuxième EPR à EDF serait un scandale », estime un analyste. Le marché français est déjà verrouillé par l'opérateur historique. La situation serait pire s'il se voyait attribuer un nouveau réacteur.

Le grand rival d'EDF n'a pas attendu l'annonce d'un deuxième voire d'un troisième EPR pour pousser ses pions. A travers sa filiale Electrabel, GDF Suez est déjà un opérateur nucléaire en Belgique. Un opérateur qui plus est respecté, puisque le taux de disponibilité de ses centrales, qui mesure l'efficacité d'un exploitant, est nettement supérieur à celui d'EDF. Son dossier comporte cependant une faiblesse : les sites qu'il a sécurisés - au Tricastin (Drôme) et à Marcoule (Gard) - se situent en bordure du Rhône, ce qui n'est pas idéal pour le refroidissement d'une centrale. Par ailleurs, la vallée du Rhône, déjà très bien dotée en centrales nucléaires, est proche de l'engorgement.

Industriellement, GDF Suez joue la carte européenne. Dans l'hypothèse où il se verrait confier la construction d'une centrale nucléaire, le numéro deux français envisage d'associer au projet un électricien allemand. Des discussions en ce sens ont déjà été nouées avec le géant E.ON. Une option sans doute séduisante aux yeux d'un Nicolas Sarkozy qui aimerait voir surgir un débat en Allemagne sur l'opportunité de renouer avec l'atome. Autre pièce du puzzle : la présence d'un ou de plusieurs gros industriels au capital de la future tranche. Des contacts auraient notamment été pris avec le groupe de matériaux de construction Saint-Gobain ainsi qu'avec le sidérurgiste ArcelorMittal, déjà présent à ses côtés au tour de table d'une centrale en Roumanie.

Et EDF dans tout cela ? Après avoir clamé haut et fort que la France n'avait pas besoin d'un deuxième EPR, l'électricien tricolore a calé son discours sur celui du chef de l'Etat. Il se dit prêt, désormais, à construire le deuxième exemplaire de la série. Mais il ne le fera pas seul. Comme à Flamanville, EDF s'associerait vraisemblablement à l'italien Enel, à qui reviendraient 12,5 % de l'électricité produite. Un schéma prévu par l'accord signé entre les deux groupes en 2007, qui porte sur cinq tranches EPR. De quoi alléger la facture, sachant qu'un réacteur de troisième génération coûte aujourd'hui autour de 5 milliards d'euros et que l'électricien français vient de dépenser près de 20 milliards pour acquérir le britannique British Energy et l'américain Constellation.

L'ombre de Gazprom

Mais Enel n'est pas le seul partenaire possible. Si surprenant que cela puisse être dans le contexte actuel, l'un des schémas auxquels a réfléchi EDF, ces derniers mois, s'articulait autour d'un autre poids lourd du paysage énergétique : le russe Gazprom ! La crise russo-ukrainienne a forcément éclipsé pour un temps ce projet. Mais l'idée de nouer un partenariat de long terme avec le géant gazier reste bien ancrée chez l'électricien français. A peine arrivé à la tête de l'entreprise en provenance de Gaz de France, Pierre Gadonneix avait tenté de se fournir auprès de Gazprom, mais celui-ci avait décliné sa proposition, préférant maintenir ses bonnes relations avec GDF. Quatre ans plus tard, EDF cherche toujours à s'assurer des ressources gazières. De son côté, Gazprom affiche des ambitions nouvelles dans l'électricité, et dans le nucléaire en particulier.

Si l'ombre de Gazprom peut desservir la candidature d'EDF, l'ancien monopole ne manque pas d'atouts dans la course à l'EPR. Son expertise est mondialement reconnue. La construction du tout premier réacteur français de troisième génération, à Flamanville, lui ferait bénéficier de l'effet de série. Et le groupe dispose surtout des meilleurs sites. Trois emplacements sont susceptibles d'accueillir le ou les futurs réacteurs : deux en bord de mer (à Penly, en Seine-Maritime, et à Flamanville, dans la Manche), donc techniquement avantagés pour des questions de refroidissement ; un troisième à Chooz (Ardennes), une région qui aurait besoin d'un coup de pouce après la fermeture du centre d'entraînement commando de Givet.

Les atouts et faiblesses des deux candidats sont sur la table. Reste à convaincre les plus réticents au sein du gouvernement - Jean-Louis Borloo estime notamment qu'un troisième EPR n'est pas d'actualité. Et à trouver l'argumentaire qui permettra de « vendre » à l'opinion publique la nécessité de construire non plus un, mais deux réacteurs nucléaires supplémentaires avant la fin de la prochaine décennie. A cet égard, l'actualité des dernières semaines a plutôt servi les visées des partisans d'une relance accélérée du programme nucléaire français : à leurs yeux, la récente vague de froid a mis en lumière des besoins accrus en électricité, la crise du gaz a démontré l'importance de l'indépendance énergétique et l'essor programmé de la voiture électrique risque de solliciter un peu plus notre parc de production...

Il n'empêche. La décision de construire de nouveaux réacteurs pourrait susciter un débat assez vif dans une France globalement favorable au nucléaire, mais sensible au sujet, comme l'ont illustré cet été les incidents au Tricastin. « Le nucléaire est un sujet majeur qui nécessite un vrai débat », juge Hervé Mariton, député de la Drôme, consterné par le flou de la procédure. Jusqu'ici, la question de savoir s'il est nécessaire ou pas de construire un EPR supplémentaire n'a même jamais été posée. Dans un pays comme la Finlande, elle aurait fait l'objet d'un débat national, puis d'une discussion parlementaire, avant que ne soit envisagée la sélection d'un site...
 
http://www.lesechos.fr/journal20090122/lec1_l_enquete/4821708-reacteurs-epr-et-de-trois-.htm

Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
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Association Hurlevent

  • : Association HURLEVENT
  • : 01/03/2008
  • : Objectif : 1°- vous informer sur les parcs éoliens industriels et tout particulièrement le projet de Zone de Développement Eolien des Avants Monts de l'Hérault. 2° - recevoir informations et soutien de votre part.
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TOUT SUR L'EOLIEN INDUSTRIEL

Projet de ZDE / Avant-monts

Nous attendons la recevabilité du dossier par la préfecture pour mettre à jour les nouvelles caractéristiques du projet

Le document officiel en téléchargement format PDF


Origine du projet :

Communauté de Communes du Pays Saint-Ponais , Commune d' Olargues, de Saint Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou

Projet Initial :

Zone de Développement Eolien de 100 MégaWatt.

 

Zone concernée :

Crêtes de Riols jusqu’à Col Fumat en passant par Ferrières-Poussarou
Communes de Riols, Pardailhan, Saint-Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou, Olargues.

Parc prévu :

Existant : 4 éoliennes de Riols

marque NEC MICON / puissance 4 x 0.9MW = 3.6 MW / hauteur 75 m hors tout


1° tranche
 : 23 éoliennes de Riols à Ferrières

marque ENERCON E70 / puissance 23 x 2.3MW = 52.9 MW / hauteur 93 m hors tout (70m diamètre des palles)


2° tranche
 : 

L'adjoint au porteur de projet ne se prononce pas sur le nombre d’éoliennes. Le calcul est vite fait.

100MW – (52.9MW + 3.6MW)  = 43.5MW qu’il reste à développer entre Ferrières et Lasalle.

 La ZDE envisagée mesure 18 km.
 

Bilan :

43.5MW correspond à plus de 18 éoliennes du même type que celles envisagées entre Riols et Ferrières.  
4 + 23 + 18 = 45 éoliennes.

 

IMPORTANT : Il a été confirmé par le porteur de projet qu’une ZDE peut être étendue après sa création. Hier 4 éoliennes pour 3.6 MW, demain 27 éoliennes pour 56.5 MW, après demain 45 éoliennes pour 97.9 MW et après ???????

Coût de 1 MW = environ 1 million d’euros, donc il s’agit bien là d’un projet aux investissements industriels colossaux.

L'adjoint au  porteur de projet a confirmé que ce projet ne créera aucun emploi dans la vallée.

 

 

Le périmètre de la ZDE
Cliquez sur l'image pour l'agrandir



Carte des sensibilités paysagères
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
(attention fichier pdf de 3,6 Mo)


Comparatif avec la Cathédrale de Saint-Pons de Thomières
Cliquez sur l'image pour l'agrandir

  " La saison touristique s'annonce:
Proposition de carte postale (sic!) "

Olargues et une éolienne de 120 m de hauteur
( Les proportions ont éte respéctées)


ZDE des Avants-monts
 


Région
 : Languedoc Roussillon


Département 
: Hérault


Communauté de communes
: Orb-Jaur (Berlou, Colombières-sur-Orb, Ferrières-Poussarou, Mons-la-Trivalle, Olargues, Prémian, Roquebrun, Saint-Etienne-d'Albagnan, Saint-Martin-de-l'Arçon, Saint-Vincent-d'Olargues, Vieussan ) Pays Saint-Ponais (Boisset, Courniou, Pardailhan, Rieussec, Riols, Saint-Jean-de-Minervois, Saint-Pons-de-Thomières, Vélieux, VerrerIes-de-Moussans)


Communes
 : Riols, Pardailhan, Saint-Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou, Olargues.


Particularité
 : Parc Naturel Régional du Haut Languedoc (PNRHL)


Porteur de Projet
 : Edf Energie Nouvelle



LES IMPLANTATIONS D'EOLIENNES DANS LE PARC NATUREL REGIONAL DU HAUT LANGUEDOC

 

parc eolien dec 2009


Carte de synthése simplifiée des implantations d'éoliennes dans le Parc
Cliquez sur l'image pour l'agrandir et la télécharger

 


ALBUM PHOTO DES SIMULATIONS
Photos non contractuelles


La Fraise Commune de Ferrières Poussarou


Saint Etienne d'Albagnan (Gros plan)


Cathalo / Rodomouls

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