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CONFERENCE - DEBAT
Haut Languedoc 
Parc nature ou Parc éolien industriel ?
Mardi 22 décembre 2009 à 20 h 30
PALAIS DES CONGRÈS DE MAZAMET
Organisée par le Collectif TOUTES NOS ÉNERGIES dont l'association HURLEVENT est membre

Intervention de Jean-Louis BUTRÉ - Président de la Fédération Environnement Durable

Ecoute de la première partie
Ecoute de la deuxième partie
Ecoute de la troisième partie

Téléchargement fichier audio JL Bultré première partie
Téléchargement fichier audio JL Bultré deuxième partie
Téléchargement fichier audio JL Bultré troisième partie

Intervention de Yves VÉRILHAC - Ancien Directeur du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche

Ecoute de la première partie
Ecoute de la deuxième partie
Ecoute de la troisème partie

Téléchargement fichier audio Y Vérilhac première partie
Téléchargement fichier audio Y Vérilhac deuxième partie
Téléchargement fichier audio Y Vérilhac troisième partie

Bientôt la vidéo de la conférence et du débat disponible sur notre site

ARTICLES JURIDIQUE

Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /2008 16:43

L'arrêté du 17 novembre, fixant les conditions d'achat de l'électricité éoliennes est-il illégal ?
Il a été publié au J.O. sans son annexe tarifaire base de tous les contrats signés.
Ce " bug " du Ministère de l'Environnement pourrait friser le ridicule s'il ne s'agissait pas de dizaine de milliards d'euros en jeu pour les français. (voir fin de l'article)

Le Ministre de l'Ecologie a reconduit le tarif inique de rachat de l'électricité éolienne. Ce tarif qui avait été annulé par le Conseil d'Etat : - a été jugé en 2006 anormalement élevé par la Commission de Régulation de l'Electricité - a permis depuis cette date à des promoteurs éoliens de faire fortune - a été critiqué par l'ancien Président de la République Valery Giscard d'Estaing qui n'a pas hésité à parler de " business douteux " profitant de rentes fiscales indues. - a été dénoncé par l'Institut Montaigne. - a été condamné à nouveau par la commission de régulation de l'Energie qui a remis le 30 octobre un avis négatif. Selon la CRE, le surcoût de production lié à l'introduction d'un parc de 17 GW d'éoliennes dans le système électrique français à l'horizon 2015 est estimé "entre 1,7 et 2,1 milliards d'euros par an, en comparaison d'une situation de référence où la production d'électricité serait assurée par des moyens conventionnels". Cette décision immorale obligera EDF à augmenter les tarifs de l'électricité pour les ménages Alors que l'Europe vient d'entériner son paquet climat-énergie, la FED tient à souligner qu'en favorisant très nettement l'éolien industriel pour atteindre 23% d'énergie renouvelable, la France fait une seconde erreur stratégique qui la pénalisera lourdement pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre de 20% d'ici 2020. En effet, la FED alerte une nouvelle fois qu'au delà de 8 GW éoliens installés, le système électrique français émettrait beaucoup plus de CO2 qu'aujourd'hui en raison des centrales thermiques supplémentaires qu'il faudrait obligatoirement activer pour réguler l'intermittence de l'électricité éolienne.

Avis défavorable de le Commission de Régulation de l'Enérgie

LE BUG DU DECRET !

13 décembre 2008: parution au Journal officiel du 13 décembre de l'arrêté du 17 novembre, fixant les conditions d’achat de l’électricité produite par les installations utilisant l’énergie mécanique du vent.
L'arrêté publié samedi dernier a "oublié" de faire figurer en annexe les tarifs auxquels il est expressément fait référence .

Extraits :
Si la demande complète de contrat d'achat a été effectuée en 2006, les tarifs applicables sont ceux de l'annexe du présent arrêté. Pour les demandes complètes de contrat d'achat effectuées en 2007, les tarifs applicables sont ceux de l'annexe du présent arrêté indexés par application du coefficient K défini ci-après. Pour les demandes complètes de contrat d'achat effectuées après le 31 décembre 2007, les tarifs applicables sont ceux de l'annexe du présent arrêté indexés au 1er janvier de l'année de la demande par application du coefficient (0,98)n x K, où K est défini ci-après et n est le nombre d'années après 2007 (n = 1 pour 2008)

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Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /2008 13:52

Le ministre du Budget, Eric Woerth, a assuré le 28/08/2008 que la diminution de la taxe professionnelle serait inscrite dans le budget 2009 et que la suppression de l'impôt forfaitaire annuel (IFA) se ferait en trois ans.

Woerth a déclaré que la taxe professionnelle, versée aux collectivités territoriales, serait réduite "au fur et à mesure" et qu'il y aurait "quelque chose dans le budget 2009", sans plus de détails, en marge de l'université d'été du Medef.

"La suppression de l'IFA se fera sur trois ans", a-t-il par ailleurs affirmé, sans préciser les modalités techniques de cette suppression.

"On va diminuer progressivement l'IFA qui pèse sur les entreprises et sur leur compétitivité", a-t-il ajouté.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/08/28/01011-20080828FILWWW00429-reforme-de-la-taxe-professionnelle.php

Aujourd'hui sur Europe 1 le premier ministre François Fillon à affirmé "Nous voulons supprimer la taxe professionnelle et refondre la fiscalitée locale"

Interrogé ce matin sur l'antenne d'Europe, François Fillon est revenu sur les grandes réformes économiques actuellement en préparation par le gouvernement. D'une part, le Premier Ministre a pris le contre-pied des affirmations de Christine Lagarde dans 'La Tribune' du jour. M. Fillon a ainsi affirmé qu'il n'y aurait pas de nouvelle réforme de l'ISF. D'autre part, François Fillon a justifié sa politique de financement du RSA par une taxation des revenus du capital. Il s'agit, selon le Premier Ministre, d'une mesure juste et justifiée par une croissance plus rapide pour les revenus de l'épargne que pour les revenus du travail.

Revenant sur la taxe professionnelle, François Fillon a déclaré étudier la mesure avant de répondre directement à Laurence Parisot -la présidente du Medef- qui souhaite que les prélèvements obligatoires n'augmentent pas davantage.

François Fillon a déclaré qu'"elle a raison", avant de lui rappeler les efforts du gouvernement en ce sens : "Nous avons, depuis un an, supprimé et baissé beaucoup de prélèvements obligatoires qui pesaient sur les entreprises... Nous avons augmenté le Crédit Impôt Recherche. Nous sommes en train de supprimer l'impôt forfaitaire annuel sur trois ans, et nous avons engagé une réforme de la taxe professionnelle. C'est une affaire très compliquée. Plusieurs gouvernements ont échoué sur cette question".

François Fillon a conclu en annonçant une réforme complète des finances régionales et en exprimant son souhait de suppression prochaine de la taxe professionnelle. Le Premier ministre a déclaré : "Nous, ce que nous voulons c'est supprimer la taxe professionnelle, et refondre la fiscalité locale. J'ai engagé en particulier avec les responsables des grandes associations représentant les collectivités locales, une réflexion pour que nous puissions, au début 2009, faire des propositions en ce domaine".

http://bourse.challenges.fr/news.hts?menu=news_actualites&urlAction=news.hts%3Fmenu%3Dnews_actualites&idnews=FPS080901_20297959&numligne=0&date=080901

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Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /2008 07:31

Sur décision du gouvernement et conformément à l'arrêté du 12 août 2008, les tarifs réglementés d'électricité augmentent à compter du 15 août 2008. Cette augmentation s'applique aux sites pour lesquels les clients ont conservé le tarif réglementé. Les clients ayant opté pour le Tarif Réglementé Transitoire d'Ajustement du Marché (TRTAM) sont également concernés. La hausse est en moyenne de 2 % pour les sites au tarif bleu, de 6 % pour les sites au tarif jaune et de 8 % pour les sites au tarif vert.

Elle sera prise en compte pour les consommations postérieures au 14 août 2008 et sera intégrée à la prochaine facture.

Retrouvez sur le site internet lde  EDF les nouveaux barèmes applicables à compter du 15 août 2008.

http://entreprises.edf.fr/accueil/nos-offres-et-services/consulter-nos-tarifs-et-cgv/tarifs-de-lyelectricite-et-du-gaz-naturel-105932.html

PLUS DE CONSOMMATION (climatisation, électroménager...) 
PLUS DE PRODUCTION (Nouvelle EPR, nouvelles centrales thermiques, éoliennes...)
= AUGMMENTATION DES TARIFS
= PLUD DE BENEFICES POUR CERTAINS !

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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /2008 07:55
Dépèche AFP du 8 aout 2008
 
Le Conseil d'Etat a annulé l'arrêté du 10 juillet 2006 fixant les tarifs de rachat de l'électricité éolienne par EDF
, ont annoncé vendredi le ministère de l'Ecologie et l'association anti-éolien Vent du bocage.

Cette décision a été justifiée par le fait que le conseil supérieur de l'énergie n'avait pas été consulté à cette occasion, seul le conseil supérieur de l'électricité et du gaz l'ayant été, a indiqué le ministère, précisant qu'un nouvel arrêté sera prochainement publié pour régulariser la situation.

Dès la parution de l'arrêté du 10 juillet 2006, Vent du bocage avait déposé un recours en Conseil d'Etat constatant que les procédures légales n'avaient pas été respectées, a rappelé dans un communiqué Jean-Louis Butré, président de cette association et de la fédération Environnement durable.
 
La décision du Conseil d'Etat devrait normalement entraîner l'arrêt des contrats de rachat d'électricité par EDF et la suspension du programme de construction des éoliennes, a affirmé Jean-louis Butré.

Le ministère de l'Ecologie a assuré de son côté que les contrats d'obligation d'achat signés avec EDF sur le fondement de l'arrêté du 10 juillet 2006 "ne seront pas remis en cause" et que "les mesures utiles pour les conforter seront prises très rapidement".
Les services du ministère travaillent d'ores et déjà à l'élaboration d'un nouvel arrêté, qui reprendra sur le fond les termes de l'arrêté du 10 juillet 2006, de manière à permettre aux nouveaux projets de bénéficier des mêmes conditions d'achat, a-t-il précisé.


La fédération Environnement durable fait partie du comité d'orientation stratégique présidé par l'ancien chef d'état Valéry Giscard d'Estaing afin d'évaluer les conséquences du choix de l'énergie éolienne en France et en Europe.


L'Association Hurlevent se réjouie de la décision prise par le  Conseil d'état.
Nous sommes heureux de constater que la juridiction suprême administrative a bien joué son rôle de régulateur et de censeur dans un pays ou certaines administrations et collectivités territoriales bafouent parfois allègrement les lois et réglements.
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Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /2008 21:45
Dans un arrêt du 13 mai 2008, la cour administrative d'appel de Bordeaux a annulé un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 août 2003, accordant à une société un permis de construire deux éoliennes d'une hauteur de 120 mètres. En effet, la cour estime que les éoliennes présentent des risques d'accident pour les personnes et les biens environnants.
Par le biais d’un arrêté du 11 août 2003 le préfet de la Haute-Garonne avait accordé à une société un permis de construire deux éoliennes d’une hauteur de 120 mètres. Cet arrêté a été contesté par la commune de Montferrand, qui a présenté une demande d’annulation de l’arrêté auprès du tribunal administratif de Toulouse. Le 23 mars 2006 le tribunal a rejeté la demande. Ainsi, le 19 mai 2006, la commune a demandé à la cour administrative d’appel de Bordeaux d’annuler le jugement du tribunal et l’arrêté préfectoral.

La cour a considéré que la commune de Montferrand avait un intérêt suffisant pour demander l’annulation du permis de construire car elle se trouve à moins d’un kilomètre de distance des deux éoliennes. En outre, les éoliennes se trouvent en situation de co-visibilité avec plusieurs monuments historiques situés dans le bourg.

La cour a rappelé que l’article R. 111-2 du Code de l’urbanisme prévoit qu'un permis de construire peut être refusé ou n'être délivré que sous certains conditions si les constructions projetées sont de nature à porter atteinte à la sécurité publique.

En effet, la cour estime que les éolienne présentent des risques d'accident pour les personnes et les biens notamment en cas de rupture du mât et de détachement de tout ou partie de la pale. Il y aurait également un risque de projection de fragments de pales pouvant aller jusqu'à 500 mètres, distance à laquelle est situé un hameau regroupant plusieurs habitations. Dès lors, la cour considère que "les emplacements retenus pour l'installation des deux éoliennes ne permettent pas, du fait de la proximité avec des constructions et de la topographie des lieux, de satisfaire aux exigences de sécurité publique prescrites par l'article R. 111-2 du Code de l'urbanisme" et annule l’arrêté et le jugement de la cour administrative de Toulouse.

Pour information, une proposition de loi, enregistrée à la présidence du Sénat le 17 mars 2008, tend à rendre obligatoire la consultation préalable des citoyens pour l’implantation d’éoliennes de grande hauteur (plus de 50 mètres). Pour rappel, le Conseil d’Etat a déjà affirmé que l’appréciation de légalité des permis de construire des éoliennes peut être différenciée en fonction des situations.

Source : Cour administrative d’appel de Bordeaux, 13 mai 2008, n° 06BX01050
Source JDLE :  Journal de l'Environnement



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Mardi 10 juin 2008 2 10 /06 /2008 12:43
Au sujet du droit d'enregistrer et de retransmettre les débats d'un conseil municipal , d'un conseil communautaire ou d'une réunion publique.

Ce droit est malheureusement souvent remis en cause, en particulier dans les communes ou les communauté de communes, où les conseillers en place n'aiment guère que la publicité de ces séances leur échappe.
Pourtant ce droit a été largement consacré et encadré par la jurisprudence.
Il faut rappeler que l'article L.2121-18 du Code général des collectivités territoriales (CGT) pose le principe du caractère public des séances du conseil municipal (les mêmes règles s'appliquent aux séances du conseil communautaire et aux réunions publiques). Ce droit appartient tant aux personnes qui assistent dans le public à la séance, qu'aux conseillers qui y participent.
Même si la jurisprudence s'était essentiellement prononcée sur l'emploi d'enregistreur audio, en l'absence de réglementation particulière, les caméscopes sont également autorisés (confirmé par un jugement du tribunal administratif d'Orléans).
Ce droit peut donc s'exercer sans préjudice des pouvoirs que le maire tient de l'article L 2121-16 du CGT (police de l'Assemblée), c'est à dire, à condition que la personne qui enregistre par des moyens sonores ou visuels ne trouble pas l'ordre public. Il suffit donc de rester sage dans son coin.
Hélas, peu d'élus connaissent en réalité cette réglementation:
« tout citoyen à le droit d'enregistrer les débats du conseil municipal et de les rediffuser sous forme de podcast. Il n'est pas nécessaire de demander une autorisation ».

Enfin et surtout, a été publiée au Journal Officiel du 12 juillet 2005 la réponse du Ministère de l'Intérieur à cette question. Il n'y a pas d'ambiguïté : une telle interdiction prononcée par un Maire serait illégale.
S'agissant de la retransmission (sur un blog, par exemple), celle-ci est également de droit. Il faudra, néanmoins, veiller aux atteintes éventuelles au droit à l'image des conseillers, soit essentiellement : ne pas porter atteinte à la vie privée des conseillers dont l'image est utilisée. Encore que sur ce plan, le juge civil a admis que le droit à l'information peut justifier une atteinte portée au droit à l'image d'une personne. Mais bon... Dans notre cas des débats du Conseil municipal, les conseillers sont des personnalités publiques qui exercent de surcroît lors d'une réunion publique. Donc, pas de crainte.
Pour la bonne règle, il sera quand même utile de rappeler et mentionner, lors de toute diffusion, que seul le procès verbal adopté par le conseil fait foi de l'authenticité de ses délibérations.


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Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /2008 08:56

Un débat public : qu’est ce que c’est ?

C'est un moment de la démocratie au cours duquel chaque citoyen est invité à donner son avis sur un projet d'équipement d'intérêt national ou local susceptible d'avoir des impacts sociaux, économiques ou environnementaux importants pour les territoires concernés. Le législateur a conçu le débat public comme un temps d'ouverture et de dialogue au cours duquel la population s'informe et s'exprime sur ces projets.

Toutes les réunions sont publiques et ouvertes à tous.  Elles sont ouvertes à tous et l'entrée y est libre.

Présence du public lors des séances du Conseil Municipal ou Conseil Communautaire :


L'article L. 2121-18 du Code Général des Collectivités Territoriales pose le principe que "les séances des conseils municipaux sont publiques" (le Code et l'article s'applique aux Commuanutés de communes) avec comme d'habitude en droit l'existence d'une l'exception qui est dans le cas présent la suivante : "néanmoins, sur la demande de trois membres ou du maire, le conseil municipal peut décider, sans débat, à la majorité absolue des membres présents ou représentés, qu'il se réunit à huis clos" ; et une précision supplémentaire : "ces séances peuvent être retransmises par les moyens de communication audiovisuelle".

Alors un maire peut-il s'opposer à la présence de certaines personnes parmi le public venu assister à une séance du conseil municipal ? En application de ce principe, les juges administratifs, qui ont été interrogé à ce sujet lors de divers contentieux, ont toujours apporté une réponse en apparence claire : NON. Tout citoyen désireux d'assister à une réunion du conseil municipal ne peut se voir interdire l'accès à la salle de séances.

Mais attention aux nuances. En effet, toute personne peut assister aux séances du conseil municipal si "des places restent disponibles dans l'espace réservé au public" et "si aucun motif d'ordre public ne justifie que le public soit tenu à l'écart".

Le maire doit donc faire en sorte qu'une partie de la salle où siège le conseil municipal soit accessible au public. L'examen du respect de cette obligation se fait au cas par cas ; il faut apprécier "l'état des installations et des ressources locales". Aussi en l'absence de circonstance particulière, un maire ne peut demander que le public demeure dans "un hall contigu à la salle de séance" même si la porte de communication entre ce hall et la salle est maintenue ouverte.

Autre question, un maire peut-il limiter l'accès en instaurant un système d'invitation ? Le juge administratif a rendu à ce sujet des décisions sans ambiguité. Un maire "ne peut réserver l'accès à la salle des séances aux seules personnes porteuses de cartes d'invitation".


A bon entendeur, salut !
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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /2008 15:18

1 - Le Préfet n'impose pas la ZDE , ce sont les élus locaux qui sont à l'initiative du projet.

Extrait :
La procédure de création d'une Z.D.E. répond au souhait des collectivités d'accueillir dans un cadre maîtrisé des installations éoliennes sur leur territoire. Elle est proposée au préfet par une ou plusieurs communes ou par
un E.P.C.I. à fiscalité propre, sous réserve de l'accord des communes figurant dans le périmètre proposé
de la Z.D.E. Par extension, plusieurs E.P.C.I. peuvent s'associer pour proposer une Z.D.E.
(article 2-1 de l'instruction du ministére de l'écologie et du developpement durable du 19 juin 2006 )


2 - Il n'y a pas d'enquête publique pour la création de ZDE

Extrait :
Il est à noter que la procédure de création de Z.D.E. n'est soumise ni à enquête publique, ni à étude d'impact, ni à la directive n°2001-42 Plan Programme.
(article 2-1 de l'instruction du ministére de l'écologie et du developpement durable du 19 juin 2006 )


3 - Une ZDE est extensible

Extrait :
Toute Z.D.E. peut faire l'objet d'une modification portant sur son périmètre ou sur les seuils de
puissance fixés.
(article 2-2 de l'instruction du ministére de l'écologie et du developpement durable du 19 juin 2006 )


EPCI = communauté de communes, commuauté urbaine....
ZDE = Zone de Développement Eolien
 

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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /2008 20:00
L'installation des éoliennes de plus de 50 mètres de hauteur pourrait être soumise à consultation du public. C'est l'objectif de la proposition de loi déposée le 17 mars par le sénateur de l'Oise Philippe Marini (UMP), cosignée par plus de 70 sénateurs. «Nous trouvons que la méthode utilisée pour séduire les communes rurales posent problème, juge Philippe Marini. Il ne s'agit pas de ‘sataniser' ou déifier l'éolien, mais il ne faut pas que l'espace rural soit un exutoire des politiques bruxelloises pour faire plaisir aux industriels.»

Jean-Marc Armitano, administrateur du Syndicat des énergies renouvelables (SER), président de la branche éolienne du syndicat - France énergie éoliennes - et président du directoire du groupe Eole-Res, estime qu'il y a «déjà une large consultation avant la construction d'une éolienne». Via le «travail des mairies» tout d'abord, qui informent les habitants; puis «par les porteurs de projet eux-mêmes», à grand renfort de plaquettes et de réunions; s'ajoute à cela une «troisième couche, réglementaire», qui soumet tout projet d'implantation d'éolienne de plus de 50 mètres à une étude d'impact et à une enquête publique. «Il faut s'en tenir au cahier de doléances, c'est la meilleure solution, explique Jean-Marc Armitano. En cas de vote, qui se déplacera? Uniquement les gens qui seront contre le projet.»

Un argument qui ne tient pas, selon le sénateur Philippe Marini: «Les enquêtes publiques ne suffisent plus: qui va voir les enquêteurs? Ceux qui veulent bien, qui lisent les papiers, qui s'informent. Les populations finissent par payer l'installation d'éoliennes, qui finalement n'est pas toujours rose. Je connais de nombreux cas de conseils municipaux qui n'ont pas été réélus à cause de cela. Dans ce contexte, il y a beaucoup de pression sur les petites communes, sur les vieux maires qui ne se rendent pas compte [des nuisances futures]. Ce secteur bénéficie de la complicité de bien des services de l'Etat, notamment préfectoraux, qui ont des objectifs [en matière d'éolien] et veulent être classés dans les tableaux d'honneur».

Mais la branche éoliennes du SER pointe «le caractère contestable, sur un plan juridique, de la consultation préalable à la construction d'une éolienne». Une consultation ne pouvant être organisée que si la collectivité est compétente (1), et l'énergie relevant de la compétence du préfet, une commune ne pourra donc pas organiser de consultation sur ce sujet, relève Jean-Marc Armitano.

Et puis, si une consultation devenait possible pour l'éolien, pourquoi ne pas laisser par exemple la commune de Chèvreville (Manche), qui a boycotté les élections municipales pour protester contre le passage de la ligne THT sur son territoire, organiser une consultation de ses habitants sur ce sujet ? «Dans ce cas, l'enquête a été beaucoup plus large, répond Philippe Marini, et elle concerne des populations et territoires beaucoup plus vastes qu'à l'échelle communale.»

Le SER conteste le caractère «discriminant de cette proposition de loi, alors qu'existe un double enjeu d'approvisionnement énergétique et de réchauffement planétaire: il n'y a aucune consultation de ce type pour d'autres infrastructures. Cette proposition vise à retarder, voire pire, nuire à l'éolien». Le président de France énergie éolienne s'interroge sur la «réelle motivation du sénateur Marini, qui vient de participer au comité d'analyse stratégique de la Fédération environnement durable (FED), organisme de lutte anti-éolienne de notre pays».

«C'est vrai que j'ai aidé au lancement et patronage d'une organisation qui a un langage extrêmement raisonnable, confirme Philippe Marini. Mais le SER est un lobby d'entreprises, ce que je ne lui reproche pas, alors que la FED est une association de bénévoles qui ne sont à la remorque d'aucun lobby industriel. Si une association avec si peu de moyens leur fait peur, il faut croire qu'ils ont des choses à se reprocher.»

La France, qui doit honorer un objectif européen de 23% de renouvelable dans sa consommation d'énergie finale d'ici 2020, compte 1.900 éoliennes pour une capacité de 2.500 mégawatts environ. Elles font, dans leur grande majorité, au moins 50 mètres.

Victor Roux Goeken

LE TEXTE DE LA PROPOSITION DE LOI

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Vendredi 21 mars 2008 5 21 /03 /2008 17:56
Un projet de loi peut être en perspective...

Article paru sur le site www.univers-nature.com le 20 mars 2008

Ce n'est pas nouveau, les éoliennes sont une source de débats intenses entre les pro et les anti. Aujourd'hui, alors que les éoliennes sont de plus en plus imposantes et puissantes, le débat ne se ralentit pas et lorsqu'un projet apparaît, cette source d'énergie renouvelable au seul impact visuel, fait très souvent l'objet d'une vive opposition locale, quand, dans le même temps les relais de téléphonie mobile et les lignes à haute tension, par exemple, ne déchaînent pas les foules.
Dans ces conditions, alors que la France dispose du second gisement éolien d'Europe, elle plafonne à la 5e place européenne en terme de puissance installée, loin derrière l'Allemagne et l'Espagne, respectivement 1re et 2e avec 22 247 MW et 15 145 MW installés, quand l'hexagone parvient difficilement à 2 455 MW fin 2007.

Or pour le Sénateur Maire, Philippe Marini (UMP-Oise), il faut croire que l'implantation des grandes éoliennes est encore trop facile et rapide en France, puisqu'il vient de déposer un projet de loi (1) visant à rendre obligatoire un référendum local pour tout projet d'installation d'aérogénérateur(s) de plus de 50 m de hauteur. La rédaction du texte prévoit que la consultation concernerait non seulement "la commune d'implantation, mais aussi celles qui seraient visuellement affectées par le projet", sachant qu'il appartiendrait à chaque municipalité de définir si le référendum doit s'adresser à la totalité de sa population ou aux seules personnes vivant dans les secteurs géographiques ayant une vue sur le projet.

Cela dit, que l'on soit pour ou contre l'éolien, on peut légitimement s'interroger sur les véritables motivations du Sénateur Marini, lequel a justifié sa démarche en déclarant, devant ses collègues, "Si l'expansion de cette source d'énergie renouvelable (les éoliennes, N.D.L.R.) est un bien, elle ne doit se traduire, sur le terrain, ni par des nuisances, notamment visuelles, trop importantes pour les riverains, ni par une défiguration des paysages avoisinants... La demande d'information et de transparence est aujourd'hui essentielle. Chaque élu a non seulement le devoir d'y faire droit, mais aussi celui de susciter la participation des citoyens."
Or, alors que le projet de loi prévoit que la décision des urnes ne s'imposerait pas juridiquement aux conseils municipaux concernés, notons que si ce texte devait être adopté, l'éolien deviendrait le seul secteur d'activité à "bénéficier" d'une telle disposition contraignante. En effet, qu'il s'agisse de l'implantation d'une centrale nucléaire ou thermique, d'une usine présentant des risques industriels majeurs (dite SEVESO), d'une autoroute, d'une ligne à haute tension, d'une ligne TGV, d'une antenne relais de téléphonie mobile, etc. aucune ne nécessite un référendum, malgré un impact sans commune mesure bien plus important que l'éolien.

1- Le projet qui est cosigné par 71 sénateurs.

A VOIR !

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Association Hurlevent

  • : Association HURLEVENT
  • : 01/03/2008
  • : Objectif : 1°- vous informer sur les parcs éoliens industriels et tout particulièrement le projet de Zone de Développement Eolien des Avants Monts de l'Hérault. 2° - recevoir informations et soutien de votre part.
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LE JOURNAL N°1

TOUT SUR L'EOLIEN INDUSTRIEL

Projet de ZDE / Avant-monts

Nous attendons la recevabilité du dossier par la préfecture pour mettre à jour les nouvelles caractéristiques du projet

Le document officiel en téléchargement format PDF


Origine du projet :

Communauté de Communes du Pays Saint-Ponais , Commune d' Olargues, de Saint Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou

Projet Initial :

Zone de Développement Eolien de 100 MégaWatt.

 

Zone concernée :

Crêtes de Riols jusqu’à Col Fumat en passant par Ferrières-Poussarou
Communes de Riols, Pardailhan, Saint-Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou, Olargues.

Parc prévu :

Existant : 4 éoliennes de Riols

marque NEC MICON / puissance 4 x 0.9MW = 3.6 MW / hauteur 75 m hors tout


1° tranche
 : 23 éoliennes de Riols à Ferrières

marque ENERCON E70 / puissance 23 x 2.3MW = 52.9 MW / hauteur 93 m hors tout (70m diamètre des palles)


2° tranche
 : 

L'adjoint au porteur de projet ne se prononce pas sur le nombre d’éoliennes. Le calcul est vite fait.

100MW – (52.9MW + 3.6MW)  = 43.5MW qu’il reste à développer entre Ferrières et Lasalle.

 La ZDE envisagée mesure 18 km.
 

Bilan :

43.5MW correspond à plus de 18 éoliennes du même type que celles envisagées entre Riols et Ferrières.  
4 + 23 + 18 = 45 éoliennes.

 

IMPORTANT : Il a été confirmé par le porteur de projet qu’une ZDE peut être étendue après sa création. Hier 4 éoliennes pour 3.6 MW, demain 27 éoliennes pour 56.5 MW, après demain 45 éoliennes pour 97.9 MW et après ???????

Coût de 1 MW = environ 1 million d’euros, donc il s’agit bien là d’un projet aux investissements industriels colossaux.

L'adjoint au  porteur de projet a confirmé que ce projet ne créera aucun emploi dans la vallée.

 

 

Le périmètre de la ZDE
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Carte des sensibilités paysagères
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(attention fichier pdf de 3,6 Mo)


Comparatif avec la Cathédrale de Saint-Pons de Thomières
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  " La saison touristique s'annonce:
Proposition de carte postale (sic!) "

Olargues et une éolienne de 120 m de hauteur
( Les proportions ont éte respéctées)


ZDE des Avants-monts
 


Région
 : Languedoc Roussillon


Département 
: Hérault


Communauté de communes
: Orb-Jaur (Berlou, Colombières-sur-Orb, Ferrières-Poussarou, Mons-la-Trivalle, Olargues, Prémian, Roquebrun, Saint-Etienne-d'Albagnan, Saint-Martin-de-l'Arçon, Saint-Vincent-d'Olargues, Vieussan ) Pays Saint-Ponais (Boisset, Courniou, Pardailhan, Rieussec, Riols, Saint-Jean-de-Minervois, Saint-Pons-de-Thomières, Vélieux, VerrerIes-de-Moussans)


Communes
 : Riols, Pardailhan, Saint-Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou, Olargues.


Particularité
 : Parc Naturel Régional du Haut Languedoc (PNRHL)


Porteur de Projet
 : Edf Energie Nouvelle



LES IMPLANTATIONS D'EOLIENNES DANS LE PARC NATUREL REGIONAL DU HAUT LANGUEDOC

 

parc eolien dec 2009


Carte de synthése simplifiée des implantations d'éoliennes dans le Parc
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ALBUM PHOTO DES SIMULATIONS
Photos non contractuelles


La Fraise Commune de Ferrières Poussarou


Saint Etienne d'Albagnan (Gros plan)


Cathalo / Rodomouls

TOUT SUR L'EOLIEN INDUSTRIEL

"PAROLES" D'ELUS

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