DOCUMENTS AUDIO

CONFERENCE - DEBAT
Haut Languedoc 
Parc nature ou Parc éolien industriel ?
Mardi 22 décembre 2009 à 20 h 30
PALAIS DES CONGRÈS DE MAZAMET
Organisée par le Collectif TOUTES NOS ÉNERGIES dont l'association HURLEVENT est membre

Intervention de Jean-Louis BUTRÉ - Président de la Fédération Environnement Durable

Ecoute de la première partie
Ecoute de la deuxième partie
Ecoute de la troisième partie

Téléchargement fichier audio JL Bultré première partie
Téléchargement fichier audio JL Bultré deuxième partie
Téléchargement fichier audio JL Bultré troisième partie

Intervention de Yves VÉRILHAC - Ancien Directeur du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche

Ecoute de la première partie
Ecoute de la deuxième partie
Ecoute de la troisème partie

Téléchargement fichier audio Y Vérilhac première partie
Téléchargement fichier audio Y Vérilhac deuxième partie
Téléchargement fichier audio Y Vérilhac troisième partie

Bientôt la vidéo de la conférence et du débat disponible sur notre site

L'EOLIEN DANS LES MEDIAS

Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 12:53
Oubliez les sempiternels débats autour de l'implantation d'éoliennes dans le paysage québécois. Des concepteurs français spécialisés en solutions d'énergies renouvelables veulent greffer des éoliennes aux pylônes électriques de l'Hexagone. Voie de l'avenir?


L'idée de base est pour le moins simple. Elle consiste à greffer des éoliennes à axe vertical sur des pylônes électriques. La puissance installée pourrait osciller entre 20kW et 100kW. Ainsi, les pylônes électriques deviendraient autant de producteurs d'énergie renouvelable directement raccordée au réseau.

La française Elioth - une filiale du groupe IOSIS - et l'agence d'architecture Encore heureux sont à l'origine de ce projet baptisé Wind-it.

D'après les concepteurs, si un tiers des pylônes qu'on retrouve en France étaient équipés d'éoliennes, la puissance installée serait équivalente à celle de deux tranches nucléaires.


De nombreux avantages

En s'appuyant sur une structure déjà existante, elle balaie le débat quant à l'implantation d'éoliennes dans les paysages ruraux de la France. Elle offre aussi une alternative au développement de l'éolien offshore. Autre avantage : la possibilité de disposer d'éoliennes sur l'ensemble du territoire. Car, il est à noter qu'il ne faut pas nécessairement que le vent souffle sur un territoire délimité pour qu'une production d'énergie soit générée. Du coup, la dissémination de turbines permettrait d'obtenir une production nominale conséquente. Et si les éoliennes sont dotées d'un axe vertical de type Darrieus, elles fonctionneraient quelle que soit l'orientation du vent.

Wind-it n'est qu'une idée pour le moment. Il n'existe pas encore de prototype. Par ailleurs, un brevet a déjà été déposé. Julien Choppin de l'agence "Encore heureux" espère « passer aux choses concrètes » d'ici peu. Pour cela, « il faut s'associer avec un industriel et trouver un territoire d'application». Et pour l'instant, il semble que les contacts soient plus aboutis du côté de la Turquie et des États-Unis que sur le territoire français.

À puissance égale, les coûts d'investissement de Wind-it restent supérieurs à ceux des éoliennes à axe horizontal. Il est toutefois probable que les niveaux d'investissement de cette technologie en plein essor deviennent comparables au fil où cette filiale se développera. Elle est, de plus, adaptable à différentes échelles, allant de l'aérogénérateur de petite taille à l'éolienne de grande puissance comme la Darrieus de 4MW construite au Canada.
Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /Mars /2009 22:06

Des volatiles se retrouvent broyés par les pales. Les amis des animaux tirent la sonnette d'alarme.

Des dizaines de pinsons tombent au sol, déchiquetés. Voici le scénario que les amoureux des oiseaux veulent éviter. «Potentiellement, les éoliennes sont extrêmement dangereuses», s'inquiète l'Association suisse pour la protection des oiseaux. Les migrateurs - cigognes, mésanges et autres roitelets - sont les premiers en ligne de mire, puisqu'ils profitent souvent des mêmes vents que les hélices.

«Ils ne réalisent pas le danger, surtout la nuit ou en cas de brouillard», renchérit-on au Cercle ornithologique de Fribourg. Dans le canton, le projet de parc éolien à Schwyberg crée des tensions car la zone est traversée par d'importantes migrations. «Nous n'avons rien contre cette énergie, précise-t-on. Mais nous tenons à la protection des oiseaux et des chauves-souris.»

Les oiseaux sont-ils vraiment menacés par les hélices? L'Office fédéral de l'énergie relativise: «Très peu de cas nous ont été rapportés.» Suisse Eole explique que les dégâts sont largement inférieurs à ce qu'on peut avoir avec les lignes à haute tension. «Vous croyez que les oiseaux sont cons au point d'aller se jeter dans les pales? lance un constructeur d'éoliennes. Et puis il faut décider qui doit être sauvé avec l'énergie verte: les hommes, ou les oiseaux!»

http://www.lematin.ch/actu/suisse/energie-eolienne-oiseaux-laissent-plumes-94563

Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /Jan /2009 08:52

Nous le disons depuis plusieurs mois.
On implante des éoliennes pour ensuite pouvoir construire des nouvelles centrales nucléaires. La politique énergétique française n'est faite que de faux semblant la preuve :
pas un, mais deux nouveaux EPR !


Faute de pouvoir choisir entre EDF et GDF Suez pour construire le deuxième réacteur nucléaire de dernière génération, le chef de l'Etat pourrait finalement décider d'en attribuer... un à chacun. Reste à trouver l'argumentaire qui justifierait cette option aux yeux de l'opinion publique, alors même que la nécessité d'un deuxième EPR est loin d'être démontrée.

Entre les deux, son coeur balance. Faute de pouvoir trancher entre EDF et GDF Suez pour la construction du deuxième EPR français, Nicolas Sarkozy réfléchit au lancement non pas d'un, mais de deux nouveaux réacteurs de dernière génération. Une façon de satisfaire les deux camps. Rien ne sera décidé avant trois semaines. L'Elysée veut se laisser le temps de la réflexion. Mais cette solution de compromis a bien été évoquée vendredi dernier, lors d'un conseil de politique nucléaire convoqué par le chef de l'Etat. Sur ce dossier extrêmement sensible, la prudence reste toutefois de mise. Chacun sait qu'au final c'est le président de la République, et lui seul, qui dictera la marche à suivre. Fébrilement, les différents acteurs de la filière nucléaire française en sont donc réduits à décoder les signaux émis par l'Elysée. Or, ces jours-ci, les signaux disent tous la même chose : « Je crois qu'il faut faire de nouveaux EPR », déclarait ainsi Nicolas Sarkozy, le 15 janvier, à Vesoul, devant des patrons français. Le pluriel n'a échappé à personne. Jusque-là, le chef de l'Etat s'était toujours contenté d'évoquer le « deuxième EPR ». « La conviction de tous, c'est que, si un seul EPR est annoncé, il sera pour EDF, confie un bon connaisseur du dossier. Mais personne n'imagine un seul instant que GDF Suez puisse être oublié. »

Ballon d'essai

Sur le papier, l'option des deux réacteurs paraît donc la plus simple. Mais rien n'est jamais simple dans le petit monde du nucléaire. Avant de se jeter à l'eau, Nicolas Sarkozy souhaite en prendre plusieurs fois la température. Certains interprètent par exemple l'information parue le week-end dernier dans « Le Journal du dimanche » comme un ballon d'essai. Qu'apprenait-on à sa lecture ? Qu'EDF était le mieux placé pour construire et exploiter le deuxième EPR - la solution préférée des syndicats. Mais, en même temps et pour la première fois, l'hypothèse d'une troisième centrale promise à GDF Suez y était formulée... S'il s'agissait d'un test, il est à l'évidence réussi pour les partisans du nucléaire. Quatre jours plus tard, on ne peut pas dire que les associations écologistes soient réellement montées au créneau pour condamner le lancement de nouveaux EPR. Côté syndical, on n'a pas assisté non plus à une levée de boucliers face à ce qui pourrait ressembler à une « privatisation du nucléaire ». Tout juste le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, aura-t-il rappelé à l'agence Bloomberg qu'il « serait sensé de conserver le contrôle du nucléaire dans le service public ».

Bruxelles veille

Reste la question du timing. Car promettre un troisième EPR à GDF Suez, c'est bien. Mais à quelle échéance ? Le numéro deux français, qui veut être reconnu comme exploitant nucléaire sur son marché domestique, ne peut se satisfaire d'un plan de route à dix ans. Pour pouvoir construire des centrales nucléaires au Royaume-Uni, au Moyen-Orient ou en Europe centrale, GDF Suez a besoin d'une vitrine technologique. Au même titre qu'EDF.

En plein effort de relance, l'Etat n'est pas seulement sensible aux perspectives économiques d'une filière nucléaire française portée par deux acteurs forts. Il sait aussi que la Commission européenne lui tomberait dessus si les espoirs du groupe franco-belge étaient déçus. « Pour l'Europe, accorder un deuxième EPR à EDF serait un scandale », estime un analyste. Le marché français est déjà verrouillé par l'opérateur historique. La situation serait pire s'il se voyait attribuer un nouveau réacteur.

Le grand rival d'EDF n'a pas attendu l'annonce d'un deuxième voire d'un troisième EPR pour pousser ses pions. A travers sa filiale Electrabel, GDF Suez est déjà un opérateur nucléaire en Belgique. Un opérateur qui plus est respecté, puisque le taux de disponibilité de ses centrales, qui mesure l'efficacité d'un exploitant, est nettement supérieur à celui d'EDF. Son dossier comporte cependant une faiblesse : les sites qu'il a sécurisés - au Tricastin (Drôme) et à Marcoule (Gard) - se situent en bordure du Rhône, ce qui n'est pas idéal pour le refroidissement d'une centrale. Par ailleurs, la vallée du Rhône, déjà très bien dotée en centrales nucléaires, est proche de l'engorgement.

Industriellement, GDF Suez joue la carte européenne. Dans l'hypothèse où il se verrait confier la construction d'une centrale nucléaire, le numéro deux français envisage d'associer au projet un électricien allemand. Des discussions en ce sens ont déjà été nouées avec le géant E.ON. Une option sans doute séduisante aux yeux d'un Nicolas Sarkozy qui aimerait voir surgir un débat en Allemagne sur l'opportunité de renouer avec l'atome. Autre pièce du puzzle : la présence d'un ou de plusieurs gros industriels au capital de la future tranche. Des contacts auraient notamment été pris avec le groupe de matériaux de construction Saint-Gobain ainsi qu'avec le sidérurgiste ArcelorMittal, déjà présent à ses côtés au tour de table d'une centrale en Roumanie.

Et EDF dans tout cela ? Après avoir clamé haut et fort que la France n'avait pas besoin d'un deuxième EPR, l'électricien tricolore a calé son discours sur celui du chef de l'Etat. Il se dit prêt, désormais, à construire le deuxième exemplaire de la série. Mais il ne le fera pas seul. Comme à Flamanville, EDF s'associerait vraisemblablement à l'italien Enel, à qui reviendraient 12,5 % de l'électricité produite. Un schéma prévu par l'accord signé entre les deux groupes en 2007, qui porte sur cinq tranches EPR. De quoi alléger la facture, sachant qu'un réacteur de troisième génération coûte aujourd'hui autour de 5 milliards d'euros et que l'électricien français vient de dépenser près de 20 milliards pour acquérir le britannique British Energy et l'américain Constellation.

L'ombre de Gazprom

Mais Enel n'est pas le seul partenaire possible. Si surprenant que cela puisse être dans le contexte actuel, l'un des schémas auxquels a réfléchi EDF, ces derniers mois, s'articulait autour d'un autre poids lourd du paysage énergétique : le russe Gazprom ! La crise russo-ukrainienne a forcément éclipsé pour un temps ce projet. Mais l'idée de nouer un partenariat de long terme avec le géant gazier reste bien ancrée chez l'électricien français. A peine arrivé à la tête de l'entreprise en provenance de Gaz de France, Pierre Gadonneix avait tenté de se fournir auprès de Gazprom, mais celui-ci avait décliné sa proposition, préférant maintenir ses bonnes relations avec GDF. Quatre ans plus tard, EDF cherche toujours à s'assurer des ressources gazières. De son côté, Gazprom affiche des ambitions nouvelles dans l'électricité, et dans le nucléaire en particulier.

Si l'ombre de Gazprom peut desservir la candidature d'EDF, l'ancien monopole ne manque pas d'atouts dans la course à l'EPR. Son expertise est mondialement reconnue. La construction du tout premier réacteur français de troisième génération, à Flamanville, lui ferait bénéficier de l'effet de série. Et le groupe dispose surtout des meilleurs sites. Trois emplacements sont susceptibles d'accueillir le ou les futurs réacteurs : deux en bord de mer (à Penly, en Seine-Maritime, et à Flamanville, dans la Manche), donc techniquement avantagés pour des questions de refroidissement ; un troisième à Chooz (Ardennes), une région qui aurait besoin d'un coup de pouce après la fermeture du centre d'entraînement commando de Givet.

Les atouts et faiblesses des deux candidats sont sur la table. Reste à convaincre les plus réticents au sein du gouvernement - Jean-Louis Borloo estime notamment qu'un troisième EPR n'est pas d'actualité. Et à trouver l'argumentaire qui permettra de « vendre » à l'opinion publique la nécessité de construire non plus un, mais deux réacteurs nucléaires supplémentaires avant la fin de la prochaine décennie. A cet égard, l'actualité des dernières semaines a plutôt servi les visées des partisans d'une relance accélérée du programme nucléaire français : à leurs yeux, la récente vague de froid a mis en lumière des besoins accrus en électricité, la crise du gaz a démontré l'importance de l'indépendance énergétique et l'essor programmé de la voiture électrique risque de solliciter un peu plus notre parc de production...

Il n'empêche. La décision de construire de nouveaux réacteurs pourrait susciter un débat assez vif dans une France globalement favorable au nucléaire, mais sensible au sujet, comme l'ont illustré cet été les incidents au Tricastin. « Le nucléaire est un sujet majeur qui nécessite un vrai débat », juge Hervé Mariton, député de la Drôme, consterné par le flou de la procédure. Jusqu'ici, la question de savoir s'il est nécessaire ou pas de construire un EPR supplémentaire n'a même jamais été posée. Dans un pays comme la Finlande, elle aurait fait l'objet d'un débat national, puis d'une discussion parlementaire, avant que ne soit envisagée la sélection d'un site...
 
http://www.lesechos.fr/journal20090122/lec1_l_enquete/4821708-reacteurs-epr-et-de-trois-.htm

Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 10:13

L’Espagne est le premier pays industrialisé à envisager l’achat massif de quotas de CO2 pour rentrer dans les clous du protocole de Kyoto. Le pays vient d’acheter 6 millions de tonnes de CO2 à la Hongrie, et des négociations sont en cours avec les Etats baltes, la Pologne, la République tchèque et l’Ukraine, relate Le Monde dans son édition du 2 janvier.


Dans le cadre du protocole de Kyoto, l’Espagne s’est vu attribuer un objectif de hausse de ses émissions de gaz à

effet de serre (GES) limité à 15% d’ici 2012 par rapport au niveau de 1990. En 2005, les émissions étaient supérieures de 52,5% à ce niveau.

L’achat de quotas de CO2 pourrait coûter entre 3,5 et 5,3 milliards d’euros à l’Etat espagnol, sans compter les 130 millions de tonnes de CO2 que devront acheter les entreprises du pays. L’Etat envisage aussi de dépenser 1,2 milliard d’euros pour 80 mécanismes de développement propre (MDP) dans des pays en voie de développement, destinés à compenser 15% de ses émissions annuelles.


Avant l’Espagne, la Belgique et le Japon s’étaient déjà procuré des quotas sur les marchés des droits à polluer,
mais en petites quantités.

Le journal de l'environnement



ARTICLE SUR PLANETE EOLINNE

L'Espagne est de plus en plus "éolienne"

La capacité de production d'énergie éolienne de l'Espagne s'est accrue de 20,3% en 2005 pour atteindre 9825 MW (mégawatts).
La production espagnole d'énergie éolienne a augmenté de 25 % en 2005, à quelque 20.000 gigawatts-heure (GWh), ce qui représentait 8,25 % de la demande d'électricité du pays, selon l'entreprise Réseau Electrique d'Espagne (REE).
Avec 9825 MW installés, l'Espagne est aujourd'hui au second rang mondial au niveau de la capacité éolienne, loin derrière l'Allemagne (18100 MW), mais loin devant la France (760 MW).
Un quart des 436 parcs éoliens est installé en Galice (nord de l'Espagne). Plus de la moitié est contrôlé par les producteurs espagnols d'électricité, notamment Iberdrola et Endesa. L'entreprise espagnole Gamesa est aujourd'hui le deuxième fabricant mondial d'éoliennes, après l'entreprise danoise Vestas Wind Systems.

http://www.planete-eolienne.fr/2006_01_12_actu.htm


L'Espagne pollue ?


L'Espagne a déjà bétonné ses côtes, maintenant elle massacre ses paysages avec des centaines et des milliers
d'éoliennes : bilan, elle pollue plus que jamais.
Question : cela en vaut-il la peine ?



Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 10:07

Avec un pic de 17.100 mégawatts, l'Ouest a battu un record de consommation électrique. Les délestages ont été évités de peu. La Bretagne produit seulement 7 % de l'électricité qu'elle consomme.
17.100 mégawatts, c'est 500 de plus que le pic de consommation de lundi. Un nouveau record de consommation qui a été établi sans qu'aucun usager n'ait à subir une coupure. Mais il s'en est fallu de peu. « Tous nos groupes disponibles étaient en fonctionnement. On est passé tout juste », observe Didier Beny, le directeur de RTE pour l'Ouest. Un risque de coupures toujours d'actualité qui a conduit RTE à maintenir le niveau d'alerte rouge pouraujourd'hui et demain en Bretagne.

La Rance à la rescousse
Hier matin, les quatre groupes de la centrale thermique de Cordemais, près de Nantes, une des principales sources d'alimentation de la Bretagne, et les cinq turbines à combustion de Brennilis et de Dirinon (440 MW) étaient en marche. Lors de ce pic, la centrale marémotrice de la Rance (240 MW) produisait également. « Heureusement que cette centrale produisait au bon moment sinon la situation aurait été beaucoup plus critique », souligne Didier Beny.
En plus de ces sources, la Bretagne a aussi pu compter sur les centrales nucléaires de Chinon et de Flamanville.
Par manque de vent, les éoliennes ont, en revanche, très peu contribué à l'alimentation électrique. Le parc n'était qu'à 10 % de sa capacité. Le dispositif Ecowatt auquel se sont inscrites plus de 6.500 personnes n'a pas été inutile.
Même s'il est trop tôt pour le mesurer avec précision, on ne doute pas à RTE de son efficacité. « 1 à 2 % de baisse de consommation, ça permet de garantir l'alimentation ». Aujourd'hui, la Bretagne ne produit qu'environ 7 % de l'électricité qu'elle consomme. C'est évidemment très peu. Autant dire que l'alimentation de la Bretagne reste très fragile malgré les investissements réalisés pour compenser le manque de production. « On est sans filet », reconnaît-on à la Drire. Une défaillance sur une ligne aurait eu, mardi soir ou hier matin, de redoutables conséquences. Si tel avait été le cas, des délestages auraient été nécessaires. Ils auraient pu concerner jusqu'à 200.000 foyers.

En attendant la centrale de Saint-Brieuc
Aujourd'hui, pour RTE, la sécurisation de l'alimentation de la Bretagne passe par la construction dans les Côtesd'Armor d'une centrale à gaz. « Les 200 mégawatts de Saint-Brieuc permettraient de passer 400 mégawatts de plus parce qu'elle est très bien placée », explique Didier Beny. Mais cette centrale ne sera pas opérationnelle avant 2012. « D'ici là, on va vivre dangereusement ». D'autant plus que la consommation de la Bretagne croît plus vite que la moyenne nationale, de 2,2 % en moyenne contre 1,6 %. Une croissance qui est encore plus forte en pointe.

LE TELEGRAMME.COM

Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /Jan /2009 21:31
La consommation d'électricité en France a atteint un nouveau record historique ce mardi soir en raison de la vague de froid qui touche le pays. EDF assure mobiliser tous les moyens de production disponibles pour assurer la fourniture d'électricité.

Le record battu lundi n'a pas tenu bien longtemps. Alors que la vague de froid se poursuit, la consommation électrique française a atteint ce mardi à 19 heures un nouveau record historique, à 91.500 mégawatts (MW), a indiqué à l'AFP un porte-parole du gestionnaire de lignes à haute tension RTE. Hier à 18h45, la consommation s'était établie à 89.480 mégawatts, battant le précédent record qui datait de décembre 2007.

EDF a assuré mobiliser tous les moyens de production disponibles et l’ensemble de ses équipes pour assurer la fourniture d’électricité à ses clients. La quasi-totalité de ses unités de production nucléaire et des usines hydrauliques "au fil de l'eau" sont ainsi opérationnelles cette semaine pour assurer la production d’électricité dite "de base", indique le groupe dans un communiqué.

Pour compléter ce dispositif, EDF utilise par ailleurs les possibilités préalablement négociées avec certains clients industriels pour limiter leur consommation d’électricité et a procédé à des achats anticipés d’électricité sur les marchés de gros. Le groupe affirme ainsi disposer durant cette période de forte consommation des marges nécessaires pour faire face aux aléas de production ou de consommation.

L'électricien français rappelle néanmoins à ses clients quelques gestes simples pour mieux maîtriser leur consommation d’énergie tout en optimisant le confort du logement. Par exemple, un intérieur correctement isolé et chauffé à 19°C environ suffit au bien-être la journée. Bon à savoir, un degré de chauffage en moins équivaut à 7 % de réduction sur la facture d’électricité d’un particulier.

http://www.latribune.fr/entreprises/industrie/energie-environnement/20090106trib000328370/la-consommation-francaise-delectricite-bat-un-nouveau-record.html

Pendant ce temps les éoliennes de la région Languedoc Roussillon ont décidé de rester à l'arrêt pour permettre aux magnifiques centrales thermiques de polluer.
Plutôt que de dépenser des milliards d'euros dans l'éolien industriel on ferait mieux d'aider financièrement le particulier à  isoler ces batiments
.

Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /Déc /2008 12:47

Si les marchés du photovoltaïque ralentissent en Allemagne et en Espagne, la France et les Etats-Unis devraient prendre le relais sur des projets dont la rentabilité est facile à établir.

En France, le photovoltaïque fait feu de tout bois. La première centrale solaire française de 4,2 MW se construit à Vinon-sur-Verdon dans le Var. Un nouveau hangar de l'aéroport du Castelet va être doté de 5.500 m2 de panneaux solaires. De même que la toiture du nouveau lycée Gallieni à Toulouse ou les 1.700 m2 d'un bâtiment de la maison Paul-Jaboulet, propriétaire d'un des plus grands crus des côtes du Rhône. Et les annonces de ce genre se sont multipliées ces derniers mois, qu'il s'agisse de bâtiments ou d'équipements publics ou privés, témoignant de l'engouement de la France pour le photovoltaïque. Pourtant, au même moment, le premier producteur mondial de cellules solaires, l'allemand Q-Cells, révise à la baisse ses prévisions de chiffre d'affaires, de 1,35 à 1,225 milliard d'euros pour cette année. Et c'est pire pour 2009. Les prévisions initiales tablaient sur des ventes de 2,25 milliards d'euros. Elles sont désormais comprises entre 1,75 et 1,225 milliard d'euros...

Restructuration du secteur

En fait, ces différents éléments doivent être remis en perspective. Q-Cells qui tablait en effet sur une croissance du chiffre d'affaires supérieure à 65 % en 2009 persiste à miser sur une augmentation de ses ventes au second semestre 2009. Actuellement, il s'agit donc davantage d'un coup de froid conjoncturel que d'une véritable crise du photovoltaïque.

A court terme, ce sont en effet les politiques volontaristes (prix de rachat du kilowattheure majoré par rapport au « tarif réseau », avantages fiscaux, subventions...) qui sont déterminantes pour la demande. Le secteur a donc mal digéré la baisse de 9 à 11 % du prix de rachat du kilowattheure annoncée par l'Allemagne pour 2009 (contre une diminution moyenne de 5 % les années précédentes) et le plafonnement des volumes d'électricité photovoltaïque subventionnés, décidé par l'Espagne, un des marchés locomotives au plan mondial. A l'inverse, le prolongement de l'engagement de la France de racheter, jusqu'en 2011-2012, l'électricité issue du photovoltaïque à un tarif majoré de 32 centimes d'euro le kilowattheure, voire 57 centimes lorsqu'il y a intégration au bâti, est une bonne nouvelle. Et les intentions prêtées au prochain président des Etats-Unis de faire du « green business » une des chevilles ouvrières de son plan anticrise en est une autre, même si elle reste à concrétiser. Il est, en revanche, vrai que le secteur ne va pas échapper à une restructuration. La persistance d'une forte pression de la demande, ces dernières années, a suscité une série d'investissements dans des capacités additionnelles qui entreront en production en 2009-2010. La surproduction était donc inévitable, même en l'absence de tout fléchissement de la demande. Ce qui va provoquer une baisse des prix des systèmes photovoltaïques - de l'ordre de 20 % selon les experts. Il faut donc s'attendre à une intégration des différents maillons de la filière, voire à la disparition d'un certain nombre d'acteurs.

Rentable sans aucune aide

« Mais cette surcapacité ne sera que temporaire, prédit Jean-Michel Barrouffe, chef du département énergies renouvelables à l'Ademe. Les demandes américaine et française vont prendre le relais pour tirer le marché. » Un avis partagé par Ignace de Prest, partenaire chez Schneider Electric Ventures. « Il va sans doute y avoir davantage de sélectivité dans le choix des projets financés mais, sur le fond, le solaire photovoltaïque reste un secteur où les incertitudes sur la rentabilité sont, en France, particulièrement faibles. » Pour un projet donné, la plupart des variables sont connues au départ : l'ensoleillement est constant dans le temps, le prix d'achat du kilowattheure fixé pour vingt ans et la durée de vie des équipements photovoltaïques est bien maitrisée. « Il s'agit donc de projets particulièrement lisibles pour des financiers, souligne Ignace de Prest. En outre, les baisses de coûts attendues sur les modules devraient permettre de compenser les aléas des taux d'intérêt et maintenir une bonne attractivité des projets. »

Et à terme, l'électricité photovoltaïque sera rentable sans aucune aide. Wael Elamine, du Syndicat des énergies renouvelables où il est responsable de Soler, le groupement français des industriels du solaire photovoltaïque, donne même une date : « le prix du kilowattheure photovoltaïque rejoindra celui de l'électricité du réseau avant 2015 en Europe du Sud et avant 2020 en Europe du Nord grâce à la baisse du prix des équipements photovoltaïques ». Cette baisse tendancielle résulte à la fois des évolutions technologiques (lire ci-dessous) et de l'élargissement de la taille du marché qui autorise les unités de production à plus grande échelle. « Il y a deux-trois ans, l'usine standard produisait de 50 à 100 MW par an, explique Jean-Michel Barrouffe. Aujourd'hui, les nouveaux investissements planifient 1.000 MW par an. Et en parallèle, des efforts pour réduire le coût sont consentis à toutes les étapes du process de production. »

CATHERINE DUCRUET

http://www.lesechos.fr/journal20081218/lec1_les_strategies/4810222-solaire-photovoltaique-nuages-puis-eclaircie.htm
Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 15:16

 

Gilbert Ruelle, Président de la Commission Energie de l'Académie des technologies. Ingénieur de l'ENSEM, spécialiste en physique générale et en ingénierie électrique, il vient de publier un rapport très critique sur le développement de l'énergie éolienne en France.

Quel est l'objectif de ce rapport ?

Le conseil de l’Académie avait demandé que, sur un sujet aussi polémique que le développement important de l’éolien en France, l’Académie de technologie puisse se faire un avis rationnel.

Il s’agit donc d’un document destiné à l’information des membres de cette Académie ?

Tout à fait, en aucun cas l’Académie se veut un organisme militant.

Votre rapport critique fortement le développement de l'éolien en France, n’avez-vous pas l’impression de participer à la fronde actuelle contre cette énergie ?

Les critiques pleuvent actuellement contre ce type d’énergie mais cela n’est pas nouveau. Si vous prenez le rapport de synthèse que j’ai rédigé en tant que président de la Commission énergie de l’académie en 2004, vous verrez qu’à l’époque, sur l’éolien, on disait exactement la même chose qu’aujourd’hui, c’était tout simplement moins chiffré.

Vous évoquez dans votre rapport une « énergie de qualité médiocre »…

C’est effectivement la réponse à la question 7 du rapport , « Outre le problème de l’intermittence, l’éolien a-t-il un comportement différent des autres générateurs sans trop de perturbations du réseau ? L’éolien est-il impliqué dans la panne européenne du 4 novembre 2006 ? Y-a-t-il des leçons à tirer quant à l’usage massif de l’éolien ? »

La qualité médiocre est assez expliquée dans la réponse apportée à cette question. Il existe trois catégories d’éoliennes et ce sont toutes des machines qui n’ont pas de réglages de tension, ni de fréquence. Elles disposent de leur protection de fréquence et de tension et, en cas de défaillance du réseau, elles s’effacent. C’est à dire qu’elles se dérobent et laissent le soin aux centrales classiques de faire face à la perturbation du réseau.

Cela n’avait guère d’importance tant que l’éolien était une faible fraction de la puissance d’un réseau mais avec le développement de ce type d’énergie, il devient impératif que les éoliennes soient capables de participer au réglage de fréquences et de tensions. Cela va donc entraîner des frais supplémentaires pour installer des réglages de tension, cela se fait en injectant de la substance réactive. Il va donc falloir installer des convertisseurs statiques de fréquence.

Il faut donc consolider le réseau à l’aide de ces moyens supplémentaires, et ce, à cause de la croissance de l’éolien.

Les pro-éoliens peuvent vous rétorquer que des pays comme l’Allemagne s’accommode très bien de l’éolien…

Justement, la panne du 4 novembre 2006, qui a privé 15 millions d’européens d’électricité, a commencé en Allemagne dans la zone la plus chargée en éoliennes. Cela a commencé par le délestage volontaire d’une ligne qui n’aurait pas dû être coupée et les opérateurs du réseau haute tension n’ont pas anticipé les conséquences de la coupure de cette ligne. Le brusque déplacement de puissance de cette ligne sur les autres lignes a fait que les autres ont subi une petite baisse de fréquence. Les éoliennes ne participant pas au réglage de fréquence, elles se sont alors effacées face à cette perturbation et les éoliennes ont ainsi disparu. Le réseau s’est donc retrouvé coupé en deux avec une partie où les éoliennes se sont délestées principalement à l’ouest, quant à celles situées à l’est elles sont parties en surfréquence.

La France est considérée par certains comme le second gisement éolien après la Grande-Bretagne. Qu’en pensez-vous ?

Je ne dit pas le contraire. Mais faut-il l’exploiter en dépensant 8 centimes d’euros par kwh à terre et 13 centimes par kwh en mer, alors que l’on dispose d’une énergie déjà propre en émissions de CO2 à 95% ? Avec 80% de nucléaire et 10 à 20% d’hydraulique, l’énergie nucléaire se situe à 3 centimes d’euros le kwh.

Pourquoi considérez-vous que l’éolien ne représente pas d'intérêt pour un pays comme la France ?

Ce n’est pas seulement un problème de coût. Il existe également un manque d’intérêt sur la réduction des émissions de CO2. L’éolien représente un intérêt en Allemagne par exemple, étant donné que le réseau produit de l’énergie avec 60% de charbon, fort émetteur de CO2. Or en France, nous n’avons que 5% d’énergies émettrices de CO2. L’éolien ne réduirait donc pas en France les émissions de CO2.

Le texte que nous avons rédigé n’est pas une charge contre l’éolien au plan mondial. Il y a de la place pour l’éolien dans les pays où la production principale d’électricité est fortement émettrice de CO2. Il en est de même dans les zones géographiques isolées et bien ventées où l’électricité produite à partir d’énergies fossiles est plus chère que sur les grands marchés et où les contraintes de qualité du service sont beaucoup plus réduites. En revanche en France, l’emballement dans l’éolien est déraisonnable.

L’énergie solaire est-elle plus intéressante à vos yeux ?

La différence de l’éolien avec le solaire est que l‘éolien est une industrie mature d’un point de vue technique. On n’aura pas demain d’éoliennes avec un meilleur rendement et des coûts qui vont chuter, à la différence du solaire qui est encore en pleine évolution.

 

 

http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/16976/article.html

http://www.academie-technologies.fr/indexIE.html

Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 13:03

En annulant le permis de construire d’un parc éolien, le tribunal de Lyon vient de réaliser une première: mettre fin à un projet pour des considérations esthétiques.

Un parc éolien composé de 8 éoliennes de 126 mètres et d’une puissance de 1,5 mégawatt (MW) chacune aurait dû voir le jour sur une ligne de crête à proximité des communes de Prémillieu, Virieu-le-Grand, Armix et Thezillieu (Ain). Le projet, porté par la société Erelis Enel, filiale de l’Italien Enel, avait été autorisé en 2006 par un arrêté du préfet de l’Ain. La commune de Thezillieu avait alors engagé une action en justice.

Par un jugement du 4 novembre, le tribunal administratif de Lyon a donc annulé le permis de construire. Certes, il met en cause l’étude d’impact, qui avait proposé un projet à impact moindre sur le paysage: 6 éoliennes de 2 MW. Mais le juge ne s’est pas arrêté là, selon Carl Enckell, avocat de la commune de Thezillieu, associé du cabinet Adamas. «C’est l’emplacement même du parc qui est mis en cause. Le juge reconnaît que le site n’est pas classé, mais qu’il n’en est pas moins remarquable. Ce ne sont pas seulement des arguments juridiques, mais aussi esthétiques.»

Le site en question a d’ailleurs été le lieu de tournage du dernier film de Luc Jacquet, Le renard et l’enfant, «beaucoup commenté pendant le procès, puisqu’il a été tourné sur le plateau de Retord, où aurait dû se construire le parc», explique Carl Enckell.

«Le jugement est particulièrement intéressant, d’un point de vue juridique, même s’il est affligeant pour l’éolien, déclare Arnaud Gossement, porte-parole de France nature environnement (FNE). L’article invoqué (1) est surtout utilisé lorsqu’un site fait l’objet d’une protection réglementaire, du type Natura 2000 ou Biotope. Ce n’est pas le cas de ce site.»

L’annulation d’un permis de construire est plutôt rare (2). «On voit surtout des cas de refus de permis de construire. En pleine crise des éoliennes, cela commence à faire beaucoup…»

Ironie de l’affaire, selon Arnaud Gossement: un des motifs d’annulation «relève de l’inversion de la charge de la preuve [notion adoptée dans le projet de loi Grenelle I]. Le porteur de projet n’a pas prouvé qu’il pouvait envisager de meilleure solution pour l’environnement. Ici, ce principe s’applique à une mesure ‘grenello-compatible’».

La décision n’est pas définitive, puisque Erelis Enel est susceptible de faire appel.

(1) Article R. 111-21 du code de l’urbanisme
(2) Voir bulletin d’envirodroit-europe.net pour le JDLE «Eolien: annulation d’un permis de construire en raison de risques d’accident»

http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=26375&idThema=6&idSousThema=35&type=JDE&ctx=259


Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 21:45

Oserait-on dire que l’éolien s’essouffle ? La réponse des marchés, en tout cas, est limpide. Le secteur connaît un rude rappel à la réalité après une phase d’euphorie de 5 ans qui a vu la capacité de production multipliée par 10. La flambée du prix de l’acier a fait augmenter le tarif d’une éolienne de 50 % en 5 ans. Bref, les taux de rendements baissent et les grands opérateurs français, comme EDF Energies Nouvelles, se tournent vers le solaire photovoltaïque.
Pourtant les politiques publiques ont tout fait pour rendre l’éolien séduisant. Depuis plusieurs années, le choix de l’Etat français a été de garantir le prix auquel l’énergie est rachetée par EDF. Ce qui offre un filet de sécurité aux investisseurs – et la mesure s’est révélé efficace puisque la France qui ne comptait aucune éolienne en 1990 abrite aujourd’hui plus de 2300 hélices.
Mais c’est précisément ce système d’incitation par prix garantis qui est remis en cause par les détracteurs de l’éolien. En France, notre énergie électrique, produite par le nucléaire et l’hydraulique, est déjà verte. L’éolien est peut-être une solution pertinente pour l’Allemagne qui possède de nombreux groupes au charbon et qui refuse le nucléaire, mais l’est-il vraiment pour la France ? Les subventions dirigées vers cette filière se chiffreront, d’après l’institut Montaigne, à 100 euros par an et par foyer si les objectifs fixés par le Grenelle de l’environnement sont atteints. Le jeu en vaut-il la chandelle ?


Pour écouter l'émission cliquez sur le lien ci-dessous


http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/grain/fiche.php?diffusion_id=66816

Par Association HURLEVENT - Publié dans : L'EOLIEN DANS LES MEDIAS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Association Hurlevent

  • : Association HURLEVENT
  • : 01/03/2008
  • : Objectif : 1°- vous informer sur les parcs éoliens industriels et tout particulièrement le projet de Zone de Développement Eolien des Avants Monts de l'Hérault. 2° - recevoir informations et soutien de votre part.
  • Partager ce blog

LES DOCUMENTS A DIFFUSER

VOIR RUBRIQUE COMMENT NOUS AIDER
L'autocollant diamétre 12 cm
En vente



journal n°4
Le journal HURLEVENT N°4
Téléchargez et imprimez les pages du journal
Page 1  /  Page 2  /  Page 3  /  Page 4 


LE JOURNAL N°3
 

Le journal HURLEVENT N°3
Téléchargez et imprimez les pages du journal
Page 1  /  Page 2  /  Page 3  /  Page 4  /  Page 5  /  Page 6  



EDITION SPECIALE HURLEVENT
 
LE JOURNAL N°2
Le journal HURLEVENT N°2
Téléchargez et imprimez les pages du journal
Page 1  /  Page 2  /  Page 3  /  Page 4 

LE JOURNAL N°1

TOUT SUR L'EOLIEN INDUSTRIEL

Projet de ZDE / Avant-monts

Nous attendons la recevabilité du dossier par la préfecture pour mettre à jour les nouvelles caractéristiques du projet

Le document officiel en téléchargement format PDF


Origine du projet :

Communauté de Communes du Pays Saint-Ponais , Commune d' Olargues, de Saint Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou

Projet Initial :

Zone de Développement Eolien de 100 MégaWatt.

 

Zone concernée :

Crêtes de Riols jusqu’à Col Fumat en passant par Ferrières-Poussarou
Communes de Riols, Pardailhan, Saint-Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou, Olargues.

Parc prévu :

Existant : 4 éoliennes de Riols

marque NEC MICON / puissance 4 x 0.9MW = 3.6 MW / hauteur 75 m hors tout


1° tranche
 : 23 éoliennes de Riols à Ferrières

marque ENERCON E70 / puissance 23 x 2.3MW = 52.9 MW / hauteur 93 m hors tout (70m diamètre des palles)


2° tranche
 : 

L'adjoint au porteur de projet ne se prononce pas sur le nombre d’éoliennes. Le calcul est vite fait.

100MW – (52.9MW + 3.6MW)  = 43.5MW qu’il reste à développer entre Ferrières et Lasalle.

 La ZDE envisagée mesure 18 km.
 

Bilan :

43.5MW correspond à plus de 18 éoliennes du même type que celles envisagées entre Riols et Ferrières.  
4 + 23 + 18 = 45 éoliennes.

 

IMPORTANT : Il a été confirmé par le porteur de projet qu’une ZDE peut être étendue après sa création. Hier 4 éoliennes pour 3.6 MW, demain 27 éoliennes pour 56.5 MW, après demain 45 éoliennes pour 97.9 MW et après ???????

Coût de 1 MW = environ 1 million d’euros, donc il s’agit bien là d’un projet aux investissements industriels colossaux.

L'adjoint au  porteur de projet a confirmé que ce projet ne créera aucun emploi dans la vallée.

 

 

Le périmètre de la ZDE
Cliquez sur l'image pour l'agrandir



Carte des sensibilités paysagères
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
(attention fichier pdf de 3,6 Mo)


Comparatif avec la Cathédrale de Saint-Pons de Thomières
Cliquez sur l'image pour l'agrandir

  " La saison touristique s'annonce:
Proposition de carte postale (sic!) "

Olargues et une éolienne de 120 m de hauteur
( Les proportions ont éte respéctées)


ZDE des Avants-monts
 


Région
 : Languedoc Roussillon


Département 
: Hérault


Communauté de communes
: Orb-Jaur (Berlou, Colombières-sur-Orb, Ferrières-Poussarou, Mons-la-Trivalle, Olargues, Prémian, Roquebrun, Saint-Etienne-d'Albagnan, Saint-Martin-de-l'Arçon, Saint-Vincent-d'Olargues, Vieussan ) Pays Saint-Ponais (Boisset, Courniou, Pardailhan, Rieussec, Riols, Saint-Jean-de-Minervois, Saint-Pons-de-Thomières, Vélieux, VerrerIes-de-Moussans)


Communes
 : Riols, Pardailhan, Saint-Etienne d'Albagnan, Ferrières-Poussarou, Olargues.


Particularité
 : Parc Naturel Régional du Haut Languedoc (PNRHL)


Porteur de Projet
 : Edf Energie Nouvelle



LES IMPLANTATIONS D'EOLIENNES DANS LE PARC NATUREL REGIONAL DU HAUT LANGUEDOC

 

parc eolien dec 2009


Carte de synthése simplifiée des implantations d'éoliennes dans le Parc
Cliquez sur l'image pour l'agrandir et la télécharger

 


ALBUM PHOTO DES SIMULATIONS
Photos non contractuelles


La Fraise Commune de Ferrières Poussarou


Saint Etienne d'Albagnan (Gros plan)


Cathalo / Rodomouls

TOUT SUR L'EOLIEN INDUSTRIEL

"PAROLES" D'ELUS

CITATION DU JOUR

Images Aléatoires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Rechercher

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés